
jeudi 7 octobre 2010
JOURNEES DE PREVENTIONS ET SECURITE JEUNESSE A MENNECY

lundi 4 octobre 2010
LAURENCE BUDELOT BIENTÔT MAIRE DE VERT-LE-PETIT

Ce résultat marque avant tout la fin d’une période de près de 3 années qui a vu cette commune du canton de Mennecy "CCVE" paralysée par la rupture entre son Maire et sa majorité.
Il marque également un grand changement dans le paysage politique de l'Essonne, la perte pour la gauche d’une commune qui fut bien longtemps considérée comme un de ses traditionnels “bastion”.
L’élection de Laurence Budelot en tant que Maire aura lieu le samedi 9 octobre 2010.
Résultats :
Participation : 59,74 %
Laurence Budelot : 55,23 %
Luc Borg : 24,69 %
Laurence Génin : 17,05 %
Christian Thuillier : 6,69 %
samedi 18 septembre 2010
CRISE SECURITAIRE AU SEIN DE LA CCVE " Communauté de communes du Val d'Essonne "

Le village veut louer la police de Mennecy
Quand les moyens manquent, il faut avoir des idées. Avec son budget serré, Echarcon, 700 habitants, n’a pas l’argent nécessaire pour mettre en place une police municipale. Qu’à cela ne tienne, le village s’est associé avec son voisin, Mennecy, pour que celui-ci lui envoie sa propre police. Il ne reste plus que le feu vert de la préfecture et du parquet pour que cette « mutualisation » — une première en Essonne — soit effective.
Robert Coquidé, le maire (sans étiquette) d’Echarcon, a sorti sa calculette. Un policier municipal coûte entre 35000 € et 40000 € par an. Il y a le salaire, mais aussi les charges, le matériel, l’uniforme, les formations… Sans oublier que, pour qu’un tel service tourne correctement, il faut plusieurs agents. « Nous n’avons pas les moyens », bondit le maire, qui pourtant aurait parfois besoin de forces de l’ordre. « La plupart du temps, un policier s’ennuierait, reconnaît Robert Coquidé. Mais parfois, on a des petits problèmes comme des jeunes qui mettent la musique à fond dans leur voiture. »
Le projet validé par les conseils municipaux
Aujourd’hui, Mennecy propose de « mutualiser » sa police avec Echarcon. Les deux communes ont d’ailleurs déjà approuvé le projet en conseil municipal. Contre 21000 € par an, Echarcon bénéficierait d’un véhicule de patrouille avec deux agents pendant une heure en moyenne chaque jour. En cas de coups durs ou de grands événements, le village pourrait compter sur davantage de policiers. « Cela ne se fait pas contre la gendarmerie, mais en accord avec elle. Les gendarmes ne peuvent pas toujours être là », précise Echarcon.
A Mennecy, où on compte 9 policiers pour 13600 habitants, la municipalité UMP ne voit que des avantages au projet. « Notre priorité, c’est de ne pas diminuer la prestation pour les habitants de Mennecy, rappelle Romain Bossard, l’adjoint à la sécurité. Mais par cette mutualisation, nous allons récupérer de l’argent qui va permettre d’embaucher, d’investir dans du nouveau matériel… » Cet accord permet encore d’échanger des informations. « La délinquance est itinérante et intercommunale », estime Romain Bossard.
Le dossier a été déposé à la préfecture de l’Essonne et au parquet du tribunal d’Evry avant les vacances. Il ne manque plus que leurs signatures pour que la mutualisation se mette en place. Et elle pourrait faire tache d’huile. Mennecy a déjà proposé cette solution aux autres villages voisins : Ormoy, Fontenay-le-Vicomte et Chevannes.
Lu pour vous dans le Parisien article Benjamin Jérôme
vendredi 17 septembre 2010
UN AVIS QUE JE PARTAGE

NICOLAS DUPONT-AIGNAN
LETTRE OUVERTE A MADAME REDING, COMMISSAIRE EUROPEEN
Madame Reding,
Cette fois-ci, la Commission européenne dont vous êtes l’exécutante a dépassé toutes les bornes. En effet, en laissant l’un de ses commissaires comparer la France à l’Allemagne nazie, elle vient de franchir un pas supplémentaire dans l’indignité.
Car qui êtes-vous Madame Reding pour vous permettre de donner des leçons à la France ? D’où tirez-vous votre légitimité ? Par qui avez-vous été élue ?
Pas par le peuple français en tout cas !
Alors oui, bien sûr, la circulaire d’Hortefeux est absolument intolérable puisqu’elle stigmatise une population là où seule l’application de la loi républicaine devrait être en cause. Cependant rassurez-vous, mes compatriotes sont tout à fait capables par eux-mêmes de régler cette affaire. Même si bien entendu, les cris d’orfraie de la gauche rendent grandement service au Président : ils donnent l’impression qu’il agit alors qu’il ne fait que payer des Roms comme de malheureux figurants qui reviendront quelques semaines plus tard sur notre sol.
Mais qui a créé les conditions de la libre circulation des personnes comme des capitaux ? Qui a créé les conditions de cette anarchie et donc les risques d’amalgame et de stigmatisation ? Qui a favorisé l’immigration intra-communautaire pour le plus grand bénéfice d’un certain patronat qui peut ainsi user et abuser d’une main-d’œuvre bon marché ?
De la même façon que votre collègue Madame le commissaire Kroes déclarait vouloir encourager les délocalisations, votre Union Européenne a pour objectif avoué le nivellement par le bas vers le moins disant social. Car en ouvrant toutes les frontières, vous mettez forcément en danger le modèle social des pays les plus avancés. Vous mettez nécessairement en péril les acquis et les droits des plus pauvres, puisque vous les placez en concurrence directe avec encore plus pauvres qu’eux.
En voulant accélérer l’élargissement, vous n’avez pas voulu entendre tous ceux qui vous avaient alerté sur les dangers des migrations de population. Les Roms de Roumanie et de Bulgarie en sont aujourd’hui les premières victimes.
Je suis aujourd’hui le seul au Parlement français à prôner ouvertement le rétablissement des frontières nationales. Le seul.
Or, une frontière, ce n’est pas le repli sur soi. Qui oserait traiter son voisin de palier de raciste au prétexte qu’il ferme sa porte à clé en partant travailler ?
En fait, une frontière c’est comme la peau : ça protège mais ça laisse passer tout ce dont l’organisme a besoin. C’est une protection mais également un lien vers l’extérieur !
En voulant par dogmatisme supprimer toutes les frontières sans d’ailleurs les remplacer par une frontière européenne, vous avez écorché vif nos nations.
Aujourd’hui, alors que le peuple souffre, l’alternative est simple : l’entente, la concorde et la coopération de peuples libres de disposer d’eux-mêmes ou bien le mépris des peuples, la destruction des nations et l’impuissance publique des Etats.
Alors oui, Madame Reding, ça suffit ! La France n’a pas d’ordre à recevoir de Bruxelles, et encore moins d’excuses à formuler.
Car si le gouvernement Sarkozy et le Parlement français ont ratifié le traité de Lisbonne, le peuple français, lui, l’a clairement rejeté par référendum !
Madame Reding, vous êtes illégitime et comme élu d’une Nation qui a rejeté par référendum le traité constitutionnel, je ne vous reconnais pas et je ne vous reconnaîtrai jamais.
Rassurez-vous, je ne manquerai pas d’expliquer à Messieurs Hortefeux et Besson en quoi leur circulaire n’est pas digne de la République, mais de grâce, vous qui êtes Luxembourgeoise, concentrez-vous sur votre Grand-Duché et n’essayez pas d’imposer par la force votre mondialisme à des pays qui n’ont aucune leçon à recevoir venant d’un ancien député d’un paradis fiscal.
Madame Reding, vous ne le savez sûrement pas, mais il est écrit à l’article 2 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen que la résistance à l’oppression est un droit naturel et imprescriptible.
Souffrez donc que je respecte la Constitution de mon pays et que je résiste à une Commission totalitaire qui tance les ministres de mon pays comme des petits garçons désobéissants. Et si je regrette que les petits garçons en question préfèrent vous répondre qu’ils ont respecté vos règlements et vos lois, permettez-moi en tant qu’élu de vous répondre que vos directives et vos instructions n’ont aucune légitimité.
Je suis tout aussi européen que vous, et vous ne me culpabiliserez pas. En construisant l’Europe ainsi, vous dénaturez totalement l’idée européenne de réconciliation entre les peuples et de progrès social pour tous.
C’est pourquoi, Madame, jamais ne flottera le drapeau de cette mauvaise Europe là sur le fronton de ma Mairie, et je préfère largement y mettre celui de toutes les autres nations libres du monde.
Prenez d’abord le risque de soumettre vos décisions au suffrage des peuples européens, et après - seulement après - on en reparlera.
Nicolas DUPONT-AIGNAN
jeudi 29 juillet 2010
LES VERTOIS AUX URNES EN SEPTEMBRE 2010
mercredi 21 juillet 2010
VERT-LE-GRAND AVIS SUR LE PROJET D'ADHESION DE 5 NOUVELLES COMMUNES : 29 sept 2007
Déclaration du Bureau Municipal de Vert-le-Grand
réuni le 29 septembre 2007
sur le projet d’adhésion de 5 nouvelles communes
à la Communauté de communes du Val d’Essonne
La commune de Vert-le-Grand, considère en outre que l'élargissement de la communauté de communes par l'adhésion de 5 communes du sud entraînerait un déséquilibre géographique inacceptable pour elle.
Elle rappelle que la finalité de la communauté de communes n'est pas d’être un simple outil de développement économique – auquel elle contribue déjà largement - mais qu'elle a également une finalité humaine, celle d’être une communauté d'hommes et de femmes unis par des liens communs et constate que les communes candidates n'ont pas, ou peu, de liens avec la population de Vert-le-Grand.
Elle constate également que le dossier de candidature de ces communes ne témoigne pas de façon évidente d'une volonté réelle d'adhérer aux objectifs de la communauté de communes.
La commune de Vert-le-Grand rappelle enfin son refus de se voir cantonnée au seul rôle de pourvoyeur de ressources au détriment de son environnement, de ses paysages et de son cadre vie.
Pour ces raisons, elle émet des doutes sérieux quant à l'intérêt pour la communauté de communes d'accueillir ces nouvelles communes et s'oppose fermement à ce que le projet de délibération relatif à ce point soit soumis au conseil communautaire du 16 octobre 2007 ou aux suivants, jusqu'à la date des élections municipales.
Pour le Bureau Municipal de Vert-le-Grand
Stéphane HUET maire adjoint
LE DESTIN INTERCOMMUNAL D'ECHARCON
Il y a quelques jours, nous vous parlions de la demande de la commune d’Echarcon d’entrer dans l’agglomération d’Evry, en quittant par la même occasion la communauté de communes du Val d’Essonne (voir l’article). Afin d’aller plus loin dans la compréhension des enjeux d’un village comme celui d’Echarcon, Essonne Info s’est rendu dans la commune et a rencontré son maire, Robert Coquidé. L’occasion de discuter des tenants et aboutissants des intercommunalités, et de comprendre le cheminement d’un village typique de l’Essonne.
Il faisait un grand soleil, ce mardi 13 juillet. Rendez-vous était fixé avec Robert Coquidé en mairie d’Echarcon. Echarcon est un charmant village situé au sud de Lisses, avec pour voisins Villabé, Mennecy à l’est, Vert-le-Grand et Vert-le-Petit à l’ouest. Surplombant la vallée de l’Essonne et ses marais, le village se tourne du côté des grands espaces céréaliers du coeur de l’Essonne. A l’entrée de la mairie, un panneau annonce une coupure estivale dans la livraison de pain quotidienne. Echarcon ne possède en effet pas de commerce de proximité. C’est donc une boulangerie de Vert-le-Petit qui livre ici tous les matins aux employés municipaux, ce qui transforme la mairie en dépôt de pain. Ce fait résume quelque peu la situation d’Echarcon, telle que nous la livre son maire. Il s’agit d’une ville dortoir. Les habitants travaillent bien souvent à Evry ou dans les alentours, et le village ne possède pas vraiment d’activités. Or, c’est cette activité qui est vitale aux finances de toute commune. Faire venir des entreprises, ce qui rapporte de l’argent à la commune d’accueil, malheureusement, cela ne se décrète pas. Ces dernières années, le poids pris par les différentes intercommunalités résulte bien souvent de cette question : comment rendre son territoire attractif à la venue d’investisseurs et de créateurs d’emploi? La solution toute trouvée est d’allier les compétences en ce domaine de plusieurs communes, regroupées sous un EPCI (voir article).
De la vallée de l’Essonne à la capitale essonnienne
Echarcon fait jusqu’à présent partie de la Communauté de Communes du Val d’Essonne (CCVE), dont elle a d’ailleurs participé à la création en 2002. C’est en 1989 que plusieurs communes de la vallée de l’Essonne mettent en place une première coopération intercommunale. A l’époque résume M. Coquidé, « pour contrer le projet du SDAURIF (schéma directeur de la région parisienne) visant à construire 20 000 logements sur le plateau agricole. Echarcon se projette donc vers le sud, ce qui aboutira à la création de la CCVE. Aujourd’hui, la commune semble attirée par de nouveaux horizons. C’est vers Evry que se tourne désormais Echarcon. Rencontré à ce sujet, Robert Coquidé nous explique les raisons qui ont amené la commune à choisir cette option :
« En 2002, Manuel Valls nous a proposé d’entrer avec Evry en agglomération, mais nous n’étions pas remis du traumatisme de 1989 (ndlr : le schéma directeur). Avec la CCVE, nous n’y trouvons pas notre compte. (…) Ici, c’est un lieu on l’on partage les dépenses, pas les recettes. Echarcon a par exemple transferé ses ordures ménagères, pour un coût qui est passé de 50 000 à 65 000 euros en deux ans, aujourd’hui 72 000. (…) Il n’y a pas eu un euro d’investi sur la commune, et le calcul est selon nous de 60 000 euros perdus chaque année. »
Le village voit donc d’un meilleur oeil la possibilité de l’allier avec Evry. Echarcon emet cependant des revendication à l’entrée dans la CAECE. L’aggloméartion prendrait en charge l’éclairage public, la refection de plusieurs routes, et redifinirait le transport collectif et propre. M. Coquidé souhaite en effet l’établissement d’une liaison pour vélo jusque Lisses, et une reflexion au rattachement de sa commune au réseau TICE, ce qui faciliterait les déplacements de ses administrés. L’entrée de la commune dans le giron évryen, si la décision du préfet le permet, donnera-t-elle des idées à Mennecy? La ville de 15 000 habitants semble en effet vouloir se rapprocher à terme de la préfecture, et pourrait ainsi se détourner de son voisin Ballancourt. La rédaction poursuivra le débat dès la rentrée en donnant la parole à tous les acteurs concernés par ces questions.
Lu pour vous sur www.essonneinfo.fr
Historique du dossier http://sh-mennecy.blogspot.com/2010/07/echarcon-sortirait-du-val-dessonne-pour.html
ECHARCON SORTIRAIT DU VAL D'ESSONNE POUR REJOINDRE EVRY CENTRE ESSONNE
La commune d’Echarcon, peuplée de 724 habitants au dernier recensement, se cherche un destin. Robert Coquidé, son maire, a rompu avec la Communauté de Communes du Val d’Essonne (CCVE), il y a peu lors d’un conseil communautaire. En cause, le traitement réservé à sa ville au sein de la structure intercommunale. Selon M. Coquidé, « il n’y a pas un euro investi sur Echarcon ». En demandant son rattachement à l’agglomération d’Evry, le maire espère d’autres rapports que ceux entretenus jusqu’à présent. Ce sont pour des raisons principalement financières que la ville d’Echarcon souhaite sortir de la CCVE.
Le maire d’Echarcon, joint par téléphone, l’assure : « J’ai participé à la création de la CCVE ». Mais aujourd’hui, celui-ci considère que sa ville « a beaucoup perdu » au sein du Val d’Essonne. Il cite ainsi la redistribution de l’argent de l’intercommunalité, précisant que sur 8.7 millions d’euros, sa commune obtient seulement 3 400 euros.
Une décision aux mains de la préfecture.
Du côté de la Communauté de Communes du Val d’Essonne, composée entre autres des villes de Ballancourt, la Ferté-Alais et Mennecy, l’annonce faite de ce possible départ laisse perxplexe. Selon le cabinet du président Imbert, « on ne nous demande pas notre avis » sur cette question. La CCVE semble en effet désapprouver la séparation d’Echarcon, et voit le village comme partie intégrante de sa démarche de territoire : « En terme de profil, Echarcon a toute sa place dans la CCVE, (…), sur son urbanisme, son bassin de vie, elle se retrouve dans une intercommunalité comme la notre », précise la structure.
Echarcon parviendra-t-elle, selon sa volonté, à changer d’intercommunalité? Pour l’heure, c’est à l’Etat, et donc au préfet d’en décider, après avis d’une commission spécialisée. « Nous avons confiance en l’Etat pour travailler sur une logique de térritoire » précise la CCVE. L’agglomération évryenne pourrait donc voir d’ici quelques mois l’entrée d’une nouvelle commune, après l’officialisation hier soir de la venue de Villabé. Si il semble qu’un développement vers le sud de la Communauté d’Agglomération Evry Centre Essonne se précise avec Villabé (lire notre article), rien ne dit que les nombreux terrains disponibles, qui pourraient attirer les investisseurs, entrent dans une cohérence globale de territoire dans cette région. Les réformes concernant les collectivités locales se précisant, l’on se dirigera peut être à terme vers des coopérations plus étroites entre intercommunalités. Echarcon sera alors de fait un lien entre le nord et le sud de la vallée de l’Essonne.
Lu pour vous sur http://www.essonneinfo.fr/
mercredi 19 mai 2010
UMP SUD ESSONNE LE BLOG

DYNAMISER POUR FAIRE GAGNER NOS IDEES
Le site que vous allez découvrir témoigne de la volonté de dynamiser la communication locale de la 2 éme circonscription de l'Essonne pour aller à la rencontre de tous nos concitoyens intéressés par la vie publique.
Ce contact moderne avec tous les habitants de notre circonscription est essentiel , car c´est la défense de leur intérêt qui motive l'action au quotidien de notre Mouvement politique.
C'est aussi l'occasion de faire connaître nos idées, ce blog existe grâce à un travail remarquable des militants du secteur de la Fertais Alais .
Je vous invite à le découvrir en cliquant sur le lien suivant :http://www.ump-sud-essonne.com/
vendredi 14 mai 2010
14 MAI 1610, HENRI IV ETAIT ASSASSINE PAR RAVAILLAC

14 mai 1610, rue de la Ferronnerie (actuel 1er arrondissement - entre Châtelet et le Forum des Halles), il est presque 15 heures. La foule entrave la progression d'un carrosse transportant des gentilshommes et le roi, Henri IV. Dans la confusion, un homme barbu grimpe sur l'une des roues du véhicule.
Henri IV (roi depuis 21 ans) croise la mort le 14 mai 1610, rue de la Ferronnerie à Paris (1er arr.).Il y a des jours comme ça qui marquent l'Histoire... Des journées banales qui se transforment en points de repères. Le 14 mai 1610, il y a 400 ans, est une date historique. François Ravaillac, gaillard de 32 ans, assassine de sang froid le "bon roi Henri" dans une artère bondée (rue de la Ferronnerie) de la capitale, devant des centaines de témoins.
Les 12 communes du canton de Mennecy.
Stéphane HUET Vert-le-Grand
Place de la mairie Vert-le-Grand
