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jeudi 2 décembre 2010

CCVE, REOMi : COMMUNIQUE DE MONSIEUR ROBERT COQUIDE MAIRE ECHARCON

Histoire d’un désastre préviSIBLE

ou

exemple à ne pas suivre

R. Coquidé, 26 novembre 2010-11-26

Pour expliquer mon vote « contre » la présentation de la « REOM i », j’ai dit, en public, lors de la réunion du Conseil Communautaire de la CCVE du 19 octobre 2010 :

« Avec la REOMi telle qu’elle est présentée, nous fonçons droit dans le mur, tous phares allumés ».

J’aurais du ajouter, en plus, que le Président accélère en klaxonnant à qui veut l’entendre : « Je serai le PREMIER à instituer cette REOMi dans le Département ! ».

Il est vrai que j’ai fait une erreur de pronostic : j’estimais que le choc se produirait en mai-juin 2011… le temps pour les populations de comprendre l’ampleur de cette absurdité. J’ai donc pêché par excès de… modération !

Le Président a crié (ou plutôt hurlé !) mercredi 24 novembre à la réunion publique de Mennecy, en articulant distinctement dans un micro : « La REOMi est reportée d’un an, au 1er janvier 2012 ! ». Rappelons qu’il nous a déjà dit (sur un ton plus mesuré !) en juin 2009 : « La REOMi est reportée au 1er janvier 2011 »,… car il visait, à l’époque, le 1er janvier 2010.

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, (et les mêmes âneries produisant les mêmes catastrophes !), il convient aujourd’hui de faire le point sur ce qu’il faut appeler : « un fiasco prévisible et prévu » et faire la liste des actions qui y ont conduit… et qu’il faudra éviter soigneusement… à l’avenir.

I ) Critiques méthodologiques

A ) La DGF (Dotation Globale de Fonctionnement)

D’après la « loi Chevènement » (12 juillet 1999), l’Intercommunalité a comme premier objectif d’optimiser les services aux habitants en qualité et en coût.

Pour cela,

- la DGF a fortement diminué pour les communes, et a été amplifiée pour les communautés.

- Chaque compétence transférée par les communes à la communauté, fait augmenter la DGF de celle-ci (via l’augmentation automatique du CIF – Coefficient d’Intégration Fiscale).

- Cette DGF est conçue pour « aider » les communautés à gérer au mieux pour les habitants les compétences transférées.

En refusant d’utiliser une partie notable de la DGF pour gérer les OM, la CCVE, son président et son grand argentier commettent un détournement de l’objectif de cette DGF.

B ) Institution de la REOM « i »

Il y avait la possibilité d’utiliser, pendant les réflexions, les compétences techniques, réglementaires, juridiques de membres d’associations de protection de l’environnement dans des réunions de travail et d’études avec des élus. Certains de ces membres ont participé pendant 3 ans à la rédaction du PREDMA (bible de l’élimination des déchets dans l’Ile de France).

Le Président a insisté personnellement pour se priver de ces compétences reconnues. Il sait tout, probablement !

C ) Nous serons les « PREM » à instituer la REOM « i »

Ce sont les propos du Président ! De fait, je crois qu’il n’y a toujours pas d’autres communautés qui l’ont instaurée en Île de France… ou tout au moins dans le Département de l’Essonne.

Questions : Pourquoi ? Les autres communautés sont-elles, à ce point, inconscientes de ses bienfaits ? Ou bien, y a-t-il d’autres raisons ? Des difficultés de mise en œuvre ? N’était-il pas judicieux d’affiner les études et réflexions… d’éviter les précipitations… de multiplier les concertations publiques… non pour asséner des « vérités » venant d’en haut (en orchestrant la « com » !), mais pour tenir compte des diversités de questions et problèmes induits ?

Oui mais… il a failli gagner : il est passé très près d’être le « PREM » !

D ) Connaîtrons-nous un jour le coût total de ce gâchis : embauche d’une personne dans le but officiel d’établir la redevance spéciale pour les professionnels (laquelle n’a jamais vu le jour), bureau d’étude, puçage des bacs, emprunt de 200 000 € improvisé en catastrophe….

II ) CRITIQUES DES Détails pratiques

A ) REOM « i » (comme incitative) ou REOM « d » (comme dissuasive) ?

Avec 60 % de part fixe et 40 % de part variable elle n’a rien d’incitatif !

Le bon geste de tri ne sera pas suffisamment payant.

B ) Taille des bacs

En refusant les bacs de contenance inférieure à 120 litres, on condamne les personnes seules soit :

- à présenter au prix fort ( !?!?!) leur bac quasi vide.

- à attendre de nombreuses semaines… qu’il soit plein … avant de le présenter ( !?!?!).

- à utiliser des sacs d’OM… pour la plus grande joie des animaux errants (!?!?!) .

Il est vrai que ce sont les communes qui nettoient les trottoirs… et non la CCVE !

C ) Les sacs de déchets verts à 1,5 € (15 € pour 10 sacs ! 22,5 € pour 15 sacs !) … méritent le qualificatif de « dissuasifs ».

D ) Le refus de collecter les fagots ! Sans commentaire tant cette absurdité saute aux yeux.

E ) Les « RDV Encombrants » à 10 € l’unité : risques de décharges sauvages !

F ) Les Mairies vendant les sacs en papier de déchets verts au profit de la CCVE

- le sale boulot pour les communes, lesquelles devront utiliser leurs moyens, leurs personnels… et essuyer les récriminations des habitants.

- la recette pour la CCVE.

- les Communes devant probablement créer (et payer !) une régie de recettes pour encaissement.

G ) Les décharges sauvages générées par cette REOM « i » nettoyées par les communes.

Celles-ci devront tenir à disposition du personnel, un historique et une comptabilité… la CCVE remboursant les communes (!?!?!)… sur la base d’une somme totale globale fixe… suivant une répartition non explicitée….

H ) Incitation des habitants à multiplier leurs trajets vers une déchetterie.

C’est « tout bénef » pour la CCVE !

Question : du point de vue du CO2, vaut-il mieux 1 camion transportant des déchets… ou une file… ininterrompue… de véhicules convergeant vers une déchetterie ?

I ) Les feux de déchets verts (ou d’autres couleurs…) dans les jardins risquent de redémarrer… comme à une époque… que, enfin, nous croyions tous révolue.

III ) Remarques

Il y a un an, pour faire voter le principe de la REOM, il a été promis (!?!?!) en juin 2009 par P. Imbert de réexaminer en 2010 le ratio « 40 % variable, 60 % fixe ». Promesse non tenue : cela n’a jamais été réexaminé pendant cette dernière année : « il » s’y est toujours opposé !

Les habitants grognent de plus en plus fort en lisant la « prose OM » du Président (avec sa photo !), car ils font leurs comptes. « Il » croyait probablement que la « com » ferait tout passer !

Evidemment ce sont les Maires qui sont en première ligne et essuient les critiques depuis plusieurs semaines.

Mais Patrick Imbert, Président, était content : « IL pensait être LE PREM ! » en Essonne.

Cette REOM « i » aura donc faillit faire au moins un heureux ! Ce n’est même pas le cas !

IV ) Conclusion

Ce n’est la qu’une liste, probablement non exhaustive, des âneries à ne pas renouveler.

Ce n’est pas le principe de la REOMi qui est critiquable en soi, mais sa mise en œuvre qui nécessite beaucoup de doigté et l’exclusion de tout amateurisme et de toute improvisation.

Pour l’avenir, toute future tentative d’institution d’une REOMi devra être un modèle de « pédagogie » et de « concertation », à ne pas confondre avec la « com » ou la « pub ».

R.Coquidé

Maire d’Echarcon


mercredi 21 juillet 2010

LE DESTIN INTERCOMMUNAL D'ECHARCON

Il y a quelques jours, nous vous parlions de la demande de la commune d’Echarcon d’entrer dans l’agglomération d’Evry, en quittant par la même occasion la communauté de communes du Val d’Essonne (voir l’article). Afin d’aller plus loin dans la compréhension des enjeux d’un village comme celui d’Echarcon, Essonne Info s’est rendu dans la commune et a rencontré son maire, Robert Coquidé. L’occasion de discuter des tenants et aboutissants des intercommunalités, et de comprendre le cheminement d’un village typique de l’Essonne.

Il faisait un grand soleil, ce mardi 13 juillet. Rendez-vous était fixé avec Robert Coquidé en mairie d’Echarcon. Echarcon est un charmant village situé au sud de Lisses, avec pour voisins Villabé, Mennecy à l’est, Vert-le-Grand et Vert-le-Petit à l’ouest. Surplombant la vallée de l’Essonne et ses marais, le village se tourne du côté des grands espaces céréaliers du coeur de l’Essonne. A l’entrée de la mairie, un panneau annonce une coupure estivale dans la livraison de pain quotidienne. Echarcon ne possède en effet pas de commerce de proximité. C’est donc une boulangerie de Vert-le-Petit qui livre ici tous les matins aux employés municipaux, ce qui transforme la mairie en dépôt de pain. Ce fait résume quelque peu la situation d’Echarcon, telle que nous la livre son maire. Il s’agit d’une ville dortoir. Les habitants travaillent bien souvent à Evry ou dans les alentours, et le village ne possède pas vraiment d’activités. Or, c’est cette activité qui est vitale aux finances de toute commune. Faire venir des entreprises, ce qui rapporte de l’argent à la commune d’accueil, malheureusement, cela ne se décrète pas. Ces dernières années, le poids pris par les différentes intercommunalités résulte bien souvent de cette question : comment rendre son territoire attractif à la venue d’investisseurs et de créateurs d’emploi? La solution toute trouvée est d’allier les compétences en ce domaine de plusieurs communes, regroupées sous un EPCI (voir article).

De la vallée de l’Essonne à la capitale essonnienne

Echarcon fait jusqu’à présent partie de la Communauté de Communes du Val d’Essonne (CCVE), dont elle a d’ailleurs participé à la création en 2002. C’est en 1989 que plusieurs communes de la vallée de l’Essonne mettent en place une première coopération intercommunale. A l’époque résume M. Coquidé, « pour contrer le projet du SDAURIF (schéma directeur de la région parisienne) visant à construire 20 000 logements sur le plateau agricole. Echarcon se projette donc vers le sud, ce qui aboutira à la création de la CCVE. Aujourd’hui, la commune semble attirée par de nouveaux horizons. C’est vers Evry que se tourne désormais Echarcon. Rencontré à ce sujet, Robert Coquidé nous explique les raisons qui ont amené la commune à choisir cette option :

« En 2002, Manuel Valls nous a proposé d’entrer avec Evry en agglomération, mais nous n’étions pas remis du traumatisme de 1989 (ndlr : le schéma directeur). Avec la CCVE, nous n’y trouvons pas notre compte. (…) Ici, c’est un lieu on l’on partage les dépenses, pas les recettes. Echarcon a par exemple transferé ses ordures ménagères, pour un coût qui est passé de 50 000 à 65 000 euros en deux ans, aujourd’hui 72 000. (…) Il n’y a pas eu un euro d’investi sur la commune, et le calcul est selon nous de 60 000 euros perdus chaque année. »

Le village voit donc d’un meilleur oeil la possibilité de l’allier avec Evry. Echarcon emet cependant des revendication à l’entrée dans la CAECE. L’aggloméartion prendrait en charge l’éclairage public, la refection de plusieurs routes, et redifinirait le transport collectif et propre. M. Coquidé souhaite en effet l’établissement d’une liaison pour vélo jusque Lisses, et une reflexion au rattachement de sa commune au réseau TICE, ce qui faciliterait les déplacements de ses administrés. L’entrée de la commune dans le giron évryen, si la décision du préfet le permet, donnera-t-elle des idées à Mennecy? La ville de 15 000 habitants semble en effet vouloir se rapprocher à terme de la préfecture, et pourrait ainsi se détourner de son voisin Ballancourt. La rédaction poursuivra le débat dès la rentrée en donnant la parole à tous les acteurs concernés par ces questions.

Lu pour vous sur www.essonneinfo.fr

Historique du dossier http://sh-mennecy.blogspot.com/2010/07/echarcon-sortirait-du-val-dessonne-pour.html

ECHARCON SORTIRAIT DU VAL D'ESSONNE POUR REJOINDRE EVRY CENTRE ESSONNE

La commune d’Echarcon, peuplée de 724 habitants au dernier recensement, se cherche un destin. Robert Coquidé, son maire, a rompu avec la Communauté de Communes du Val d’Essonne (CCVE), il y a peu lors d’un conseil communautaire. En cause, le traitement réservé à sa ville au sein de la structure intercommunale. Selon M. Coquidé, « il n’y a pas un euro investi sur Echarcon ». En demandant son rattachement à l’agglomération d’Evry, le maire espère d’autres rapports que ceux entretenus jusqu’à présent. Ce sont pour des raisons principalement financières que la ville d’Echarcon souhaite sortir de la CCVE.

Le maire d’Echarcon, joint par téléphone, l’assure : « J’ai participé à la création de la CCVE ». Mais aujourd’hui, celui-ci considère que sa ville « a beaucoup perdu » au sein du Val d’Essonne. Il cite ainsi la redistribution de l’argent de l’intercommunalité, précisant que sur 8.7 millions d’euros, sa commune obtient seulement 3 400 euros.

Une décision aux mains de la préfecture.

Du côté de la Communauté de Communes du Val d’Essonne, composée entre autres des villes de Ballancourt, la Ferté-Alais et Mennecy, l’annonce faite de ce possible départ laisse perxplexe. Selon le cabinet du président Imbert, « on ne nous demande pas notre avis » sur cette question. La CCVE semble en effet désapprouver la séparation d’Echarcon, et voit le village comme partie intégrante de sa démarche de territoire : « En terme de profil, Echarcon a toute sa place dans la CCVE, (…), sur son urbanisme, son bassin de vie, elle se retrouve dans une intercommunalité comme la notre », précise la structure.

Echarcon parviendra-t-elle, selon sa volonté, à changer d’intercommunalité? Pour l’heure, c’est à l’Etat, et donc au préfet d’en décider, après avis d’une commission spécialisée. « Nous avons confiance en l’Etat pour travailler sur une logique de térritoire » précise la CCVE. L’agglomération évryenne pourrait donc voir d’ici quelques mois l’entrée d’une nouvelle commune, après l’officialisation hier soir de la venue de Villabé. Si il semble qu’un développement vers le sud de la Communauté d’Agglomération Evry Centre Essonne se précise avec Villabé (lire notre article), rien ne dit que les nombreux terrains disponibles, qui pourraient attirer les investisseurs, entrent dans une cohérence globale de territoire dans cette région. Les réformes concernant les collectivités locales se précisant, l’on se dirigera peut être à terme vers des coopérations plus étroites entre intercommunalités. Echarcon sera alors de fait un lien entre le nord et le sud de la vallée de l’Essonne.

Lu pour vous sur http://www.essonneinfo.fr/

jeudi 10 décembre 2009

RER : UN MORATOIRE OBTENU, EDITO DE JEAN PHILIPPE DUGOIN


MOBILISATION CONTRE LE RALLONGEMENT DU TEMPS DE TRAJET
"UN MORATOIRE OBTENU"
A lire sur

Présents sur la photo Robert Coquidé maire d'Echarcon
et Xavier Dugoin maire de Mennecy

Après une semaine passée à diffuser des pétitions dans la plupart des gares du département, ce sont une trentaine de personnes dont de nombreux élus de la majorité de Mennecy, de Fontenay-le-Vicomte, les maires d'Echarcon et de Ballancourt qui se sont rendus rue de Châteaudun à Paris...en RER.

mardi 15 septembre 2009

Conférence à Echarcon

Superbe conférence ce soir, sur la restauration du complexe hydraulique du moulin Echarcon par le SIARCE. Une opération majeur du programme d'aménagement des biefs de la rivière Essonne.
Objectifs
Une meilleure protection des biens et des personnes en périodes de crues, dans le cadre du plan d'actions et de prévention des inondations.
Une gestion hydraulique coordonnée de la rivière Essonne
Une préservationet une gestion adaptée des zones humides

http://www.siarce.fr/
SIARCE, syndicat intercommunal d'assainissement et de restauration de cours d'eau.
Source : www.siarce.fr

http://www.wat.tv/video/siarce-2009-visite-complexe-1tsc0_17b1q_.html

samedi 6 juin 2009

ECHARCON-VERT-LE-GRAND: trois centre de collecte sélective en projet

Lu pour vous
Ce centre, basé à Echarcon, triera les déchets d’équipements électriques et électroniques (téléphone , réfrigérateur, télé, ordinateur), afin de récupérer et valoriser le plastique, le métal...


Il y a de l'or dans nos poubelles. Telle est la certitude du groupe Semardel. Implanté à Vert-le-Grand, le grand spécialiste essonnien du déchet veut créer trois nouveaux centres de tri. Objectif : donner de la valeur aux déchets venant des particuliers, des collectivités et des entreprises. La Semardel table sur 9 millions d’investissement pour ce projet, qui vient de passer devant son conseil d’administration.

Pour nos boîtes de conserve.

Des chaînes de tri fonctionnent déjà dans l’enceinte du centre intégré de traitement de déchets (CITD), cet immense bâtiment qui abrite également un incinérateur. Ces chaînes permettent de trier les poubelles jaunes des particuliers (cartons, papiers, boîtes de conserve…) et de revendre les matériaux. Vieilles de 10 ans, ces chaînes vont être démontées au fur et à mesure à partir de la fin juin et remplacées par d’autres, automatisées. Grâce à ce centre moderne, la Semardel espère réduire de 25 % à 15 % les déchets écartés du processus. Alors que 29 000 tonnes sont triées chaque année, la capacité de tri passera à 35 000 tonnes avec le nouveau centre. Mise en service complète à la fin de l’année.


Pour les gravats du BTP.

La Semardel possède également un centre de stockage de déchets ultimes. Il s’agit d’une décharge où sont entassés les déchets dont les entreprises ne savent pas quoi faire. A côté du CITD mais cette fois sur la commune d’Echarcon, la Semardel veut construire un centre de tri pour traiter les déchets d’activités économiques (jusqu’à 140 000 tonnes par an) et du BTP (60 000 tonnes par an). Avant d’aller à la décharge, chaque benne sera vidée sur le sol et triée à la main. Les cartons récoltés deviendront du papier ou une matière combustible. Les ferrailles seront retournées à une aciérie. Certains gravats, concassés, pourront être réutilisés par les travaux publics… Selon une étude de la Semardel auprès de ses clients, sur une tonne de déchets dits ultimes, seuls 440 kg, non valorisables, devraient finir à la décharge. Comme quoi, si on s’en donne la peine, les déchets « ultimes » ne le sont pas toujours autant que cela. Les travaux devraient commencer fin 2009 pour une mise en service fin 2010.


Pour les vieilles télés.

A Echarcon toujours, la Semardel va créer un centre de tri des déchets d’équipements électriques et électroniques. Comme son nom l’indique, il s’agit de récupérer du téléphone portable au réfrigérateur en passant par la télé, le grille-pain, l’ordinateur… Les objets seront ensuite désossés afin de récupérer et valoriser le plastique, le métal… Pour se financer, la Semardel qui a obtenu l’autorisation de traiter 8 000 tonnes de matériel par an, compte notamment sur le reversement de l’écotaxe : ces quelques euros qu’on paie en plus à l’achat d’un écran plat. L’activité, limitée pour l’instant, a déjà commencé dans une pièce du CITD. Le nouveau centre devrait être construit courant 2010.
Le parisien 25.05.2009
Benjamin Jérome

samedi 31 mai 2008

Travailler autant…. Autant gagner plus !!!

Les élus s'offrent 170 % d'augmentation

mardi 27 mai 2008 Cécile Chevalier Le Parisien

CCVE: Les élus du Val d'Essonne ont quasiment triplé leurs indemnités !

« Ces sommes restent inférieures au plafond légal », minimise le président UMP, Patrick Imbert.

POUR NICOLAS SARKOZY 172 % d'augmentation, pour Patrick Imbert 174 %.

Sept mois après la polémique autour des indemnités du président de la République, le président UMP de la communauté de communes du Val d'Essonne* fait aussi l'objet de critiques.Vendredi soir, à l'occasion d'un conseil qui se tenait à Leudeville , il a fait voter une importante hausse de ses indemnités (+ 174 %) et de celles des vice-présidents (+ 170 %).

« Eux n'auront pas de problème de pouvoir d'achat », raillent déjà certains. La proposition a été adoptée par une très large majorité.

« Je trouve cela parfaitement scandaleux, s'offusque Robert Coquidé, le maire (sans étiquette) d'Echarcon , qui a voté contre. La CCVE a bien d'autres priorités et bien d'autres projets plus importants pour la population.

A l'heure où tout le monde est appelé à se serrer la ceinture, c'est tout simplement immoral. »

Une attaque que Patrick Imbert ne comprend pas. « Jusqu'ici, un vice-président percevait 277 € par mois, contre 748 € maintenant, détaille celui qui est aussi adjoint à la mairie de Ballancourt et conseiller général. Pour ma part, je suis passé de 700€ mensuels à 2 057 € brut. Ces sommes restent inférieures au plafond légal. » Et de rappeler qu'ailleurs certains perçoivent plus que lui. « A la communauté

de communes de l'Etampois /(NDLR : 33 000 habitants), /le président touche 2 500 €, et dans les agglomérations comme Evry (110 000 habitants), /les indemnités du président avoisinent les 6 000 € », avance Patrick Imbert.

Pas sûr que la pilule passe pour autant. Car dans d'autres collectivités, la tendance est inverse .

Maire UMP de Vert-le-Grand et deuxième vice-président de la CCVE, Jean-Claude Quintard, lui, trouve cette hausse justifiée et raisonnable. « Nous ne percevons que 80 % des indemnités maximales. Au départ, tout était minimalisé en attendant de monter en puissance. Maintenant que les compétences sont plus importantes, je ne vois pas ce qu'il y a de choquant à augmenter les élus.

dimanche 20 janvier 2008

Soutien de Robert COQUIDE, Maire d'Echarcon

Malgré mon habituelle réticence à“figurer sur toute liste de soutien”, Stéphane HUET, que je côtoie au Conseil communautaire de la CCVE, m’a convaincu, avec les arguments suivants, de l’épauler : élu de Vert-le-Grand sur une “liste sans étiquette politique ” , sensibilisé aux “arguments écologiques et environnementaux”, il reconnaît que nos communes devront évoluer vers une vraie “solidarité intercommunale”.

"C’est un homme de parole."


Les 12 communes du canton de Mennecy.

Auvernaux, Ballancourt-sur-Essonne, Champcueil, Chevannes, Le Coudray Montceaux, Echarcon, Fontenay-le-Vicomte, Mennecy, Naiville-les-Roches, Ormoy, Vert-le-grand, Vert-le-Petit.

Stéphane HUET Vert-le-Grand

Stéphane HUET Vert-le-Grand
Place de la mairie Vert-le-Grand