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mercredi 4 janvier 2012

REOMI PATRICK IMBERT PENALISE LES FAMILLES NOMBREUSES DE LA CCVE


CCVE : La REOMi a été voté…

Comme on pouvait le redouter, c’est désormais chose faite.La mise en place de la REOMi au 1er janvier a été voté le 13 décembre par une courte majorité de voix (30 pour, 25 contre, 2 abstentions) représentant une majorité de communes mais une minorité de population…

En simplifiant et en caricaturant un peu, les villages ont imposé cette décision aux communes plus urbaines (3 des 4 plus grandes villes y étaient opposés, seule Ballancourt, dont le Président de la CCVE est issu soutenant la REOMi…).

La façon dont s’est fait le passage à la REOMi a créé une fracture qu’il sera difficile de réparer, fracture renforcée par certains écrits commis dans les jours qui ont précédé les votes, écrits qui ont été financés par des fonds publics et n’ont d’ailleurs à aucun moment au cours des 2h30 de débats, fait l’objet de la moindre condamnation de la part d’un Président de la CCVE visiblement débordé par la tempête qu’il a lui même créé et à qui le Maire de Ballancourt servait de porte voix.
Au vu des conditions dans lesquelles se sont déroulés les votes, 5 communes de la CCVE, dont Mennecy, ont saisi le Préfet pour lui demander l’annulation de ces délibérations et seront probablement amenées à en saisir également le Tribunal Administratif.

Toujours est-il que, sauf évènement majeur de dernière minute la REOMi s’appliquera.

Quelques réflexions sur les seules conséquences factuelles de cette décision (pour ce qui est des conséquences politiques, le mois de janvier me donnera l’occasion d’en parler plus longuement) :
Les sommes à recouvrer étant toujours les mêmes et seule se posant la question de la répartition, c’est à dire de qui paiera, les élus de la CCVE ont décidé de transférer un impôt des entreprises aux particuliers, spécialement sur les familles nombreuses qui paieront plus. En effet, les seuls particulier qui y gagneront seront soit les personnes vivant seules ou en couple, soit celles vivant dans des propriétés aux valeurs locatives particulièrement élevées.

Les tarifs proposés vont augmenter d’environ 15 à 20 % sur les 4 années qui viennent.

Afin de rendre ces tarifs supportables par les habitants, la CCVE va mettre pendant les 4 prochaines années ce service en déficit ce qui devrait lui couter entre 1,2 et 1,5 millions d’euros ! En période de crise, alors que chacun cherche comment boucler son budget, on ne peut que s’interroger sur la justesse d’une telle dépense qui aurait pu être affectée à la création de nouveaux services aux habitants ou à l’amélioration de ceux existants…

Alors que les communes ne payaient pas la TEOM, elles vont payer la REOMi.

Conséquence : elles devront soit réduire les services qu’elles fournissent aux habitants afin de financer cette nouvelle dépense à budget constant, soit avoir recours à une hausse des impôts communaux afin de financer par un ajustement fiscal cette nouvelle dépense.

En période de crise, alors que de nombreux ménages ont plus besoin d’être aidés que matraqués financièrement, on ne peut que s’interroger sur l’opportunité d’avoir mis en place de toute urgence cette REOMi qui n’a pas finie de faire parler d’elle dans les foyers…

Allez, soyons optimistes, croyons 5 minutes en la nature humaine et fions nous au courage politique.

Il n’est alors nul doute que ceux qui ont voulu sa mise en oeuvre l’assumeront !

lundi 19 décembre 2011

CCVE VAL D'ESSONNE : TROUBLE SUR LA REOMI

Un tract met le feu aux poubelles: le Parisien jeudi 15 décembre 2011

lundi 7 mars 2011

LES POUBELLES QUI DEBORDENT NE SONT PLUS RAMASSEES


Lu pour vous dans le journal le Parisien du lundi 7 mars 2011.
CCVE : Rien qui dépasse ! Autour de Mennecy et de La Ferté, les éboueurs ne vident que les bennes bien fermées. Cette organisation censée être plus écolo crée des crispations.

jeudi 2 décembre 2010

CCVE, REOMi : COMMUNIQUE DE MONSIEUR ROBERT COQUIDE MAIRE ECHARCON

Histoire d’un désastre préviSIBLE

ou

exemple à ne pas suivre

R. Coquidé, 26 novembre 2010-11-26

Pour expliquer mon vote « contre » la présentation de la « REOM i », j’ai dit, en public, lors de la réunion du Conseil Communautaire de la CCVE du 19 octobre 2010 :

« Avec la REOMi telle qu’elle est présentée, nous fonçons droit dans le mur, tous phares allumés ».

J’aurais du ajouter, en plus, que le Président accélère en klaxonnant à qui veut l’entendre : « Je serai le PREMIER à instituer cette REOMi dans le Département ! ».

Il est vrai que j’ai fait une erreur de pronostic : j’estimais que le choc se produirait en mai-juin 2011… le temps pour les populations de comprendre l’ampleur de cette absurdité. J’ai donc pêché par excès de… modération !

Le Président a crié (ou plutôt hurlé !) mercredi 24 novembre à la réunion publique de Mennecy, en articulant distinctement dans un micro : « La REOMi est reportée d’un an, au 1er janvier 2012 ! ». Rappelons qu’il nous a déjà dit (sur un ton plus mesuré !) en juin 2009 : « La REOMi est reportée au 1er janvier 2011 »,… car il visait, à l’époque, le 1er janvier 2010.

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, (et les mêmes âneries produisant les mêmes catastrophes !), il convient aujourd’hui de faire le point sur ce qu’il faut appeler : « un fiasco prévisible et prévu » et faire la liste des actions qui y ont conduit… et qu’il faudra éviter soigneusement… à l’avenir.

I ) Critiques méthodologiques

A ) La DGF (Dotation Globale de Fonctionnement)

D’après la « loi Chevènement » (12 juillet 1999), l’Intercommunalité a comme premier objectif d’optimiser les services aux habitants en qualité et en coût.

Pour cela,

- la DGF a fortement diminué pour les communes, et a été amplifiée pour les communautés.

- Chaque compétence transférée par les communes à la communauté, fait augmenter la DGF de celle-ci (via l’augmentation automatique du CIF – Coefficient d’Intégration Fiscale).

- Cette DGF est conçue pour « aider » les communautés à gérer au mieux pour les habitants les compétences transférées.

En refusant d’utiliser une partie notable de la DGF pour gérer les OM, la CCVE, son président et son grand argentier commettent un détournement de l’objectif de cette DGF.

B ) Institution de la REOM « i »

Il y avait la possibilité d’utiliser, pendant les réflexions, les compétences techniques, réglementaires, juridiques de membres d’associations de protection de l’environnement dans des réunions de travail et d’études avec des élus. Certains de ces membres ont participé pendant 3 ans à la rédaction du PREDMA (bible de l’élimination des déchets dans l’Ile de France).

Le Président a insisté personnellement pour se priver de ces compétences reconnues. Il sait tout, probablement !

C ) Nous serons les « PREM » à instituer la REOM « i »

Ce sont les propos du Président ! De fait, je crois qu’il n’y a toujours pas d’autres communautés qui l’ont instaurée en Île de France… ou tout au moins dans le Département de l’Essonne.

Questions : Pourquoi ? Les autres communautés sont-elles, à ce point, inconscientes de ses bienfaits ? Ou bien, y a-t-il d’autres raisons ? Des difficultés de mise en œuvre ? N’était-il pas judicieux d’affiner les études et réflexions… d’éviter les précipitations… de multiplier les concertations publiques… non pour asséner des « vérités » venant d’en haut (en orchestrant la « com » !), mais pour tenir compte des diversités de questions et problèmes induits ?

Oui mais… il a failli gagner : il est passé très près d’être le « PREM » !

D ) Connaîtrons-nous un jour le coût total de ce gâchis : embauche d’une personne dans le but officiel d’établir la redevance spéciale pour les professionnels (laquelle n’a jamais vu le jour), bureau d’étude, puçage des bacs, emprunt de 200 000 € improvisé en catastrophe….

II ) CRITIQUES DES Détails pratiques

A ) REOM « i » (comme incitative) ou REOM « d » (comme dissuasive) ?

Avec 60 % de part fixe et 40 % de part variable elle n’a rien d’incitatif !

Le bon geste de tri ne sera pas suffisamment payant.

B ) Taille des bacs

En refusant les bacs de contenance inférieure à 120 litres, on condamne les personnes seules soit :

- à présenter au prix fort ( !?!?!) leur bac quasi vide.

- à attendre de nombreuses semaines… qu’il soit plein … avant de le présenter ( !?!?!).

- à utiliser des sacs d’OM… pour la plus grande joie des animaux errants (!?!?!) .

Il est vrai que ce sont les communes qui nettoient les trottoirs… et non la CCVE !

C ) Les sacs de déchets verts à 1,5 € (15 € pour 10 sacs ! 22,5 € pour 15 sacs !) … méritent le qualificatif de « dissuasifs ».

D ) Le refus de collecter les fagots ! Sans commentaire tant cette absurdité saute aux yeux.

E ) Les « RDV Encombrants » à 10 € l’unité : risques de décharges sauvages !

F ) Les Mairies vendant les sacs en papier de déchets verts au profit de la CCVE

- le sale boulot pour les communes, lesquelles devront utiliser leurs moyens, leurs personnels… et essuyer les récriminations des habitants.

- la recette pour la CCVE.

- les Communes devant probablement créer (et payer !) une régie de recettes pour encaissement.

G ) Les décharges sauvages générées par cette REOM « i » nettoyées par les communes.

Celles-ci devront tenir à disposition du personnel, un historique et une comptabilité… la CCVE remboursant les communes (!?!?!)… sur la base d’une somme totale globale fixe… suivant une répartition non explicitée….

H ) Incitation des habitants à multiplier leurs trajets vers une déchetterie.

C’est « tout bénef » pour la CCVE !

Question : du point de vue du CO2, vaut-il mieux 1 camion transportant des déchets… ou une file… ininterrompue… de véhicules convergeant vers une déchetterie ?

I ) Les feux de déchets verts (ou d’autres couleurs…) dans les jardins risquent de redémarrer… comme à une époque… que, enfin, nous croyions tous révolue.

III ) Remarques

Il y a un an, pour faire voter le principe de la REOM, il a été promis (!?!?!) en juin 2009 par P. Imbert de réexaminer en 2010 le ratio « 40 % variable, 60 % fixe ». Promesse non tenue : cela n’a jamais été réexaminé pendant cette dernière année : « il » s’y est toujours opposé !

Les habitants grognent de plus en plus fort en lisant la « prose OM » du Président (avec sa photo !), car ils font leurs comptes. « Il » croyait probablement que la « com » ferait tout passer !

Evidemment ce sont les Maires qui sont en première ligne et essuient les critiques depuis plusieurs semaines.

Mais Patrick Imbert, Président, était content : « IL pensait être LE PREM ! » en Essonne.

Cette REOM « i » aura donc faillit faire au moins un heureux ! Ce n’est même pas le cas !

IV ) Conclusion

Ce n’est la qu’une liste, probablement non exhaustive, des âneries à ne pas renouveler.

Ce n’est pas le principe de la REOMi qui est critiquable en soi, mais sa mise en œuvre qui nécessite beaucoup de doigté et l’exclusion de tout amateurisme et de toute improvisation.

Pour l’avenir, toute future tentative d’institution d’une REOMi devra être un modèle de « pédagogie » et de « concertation », à ne pas confondre avec la « com » ou la « pub ».

R.Coquidé

Maire d’Echarcon


jeudi 25 novembre 2010

CCVE, DENOUEMENT SUR LA REOMi HIER SOIR A MENNECY

Grace à la forte mobilisation des Elus de Mennecy, d'Itteville, d'Auvernaux et d'Echarcon

http://agirensemble.over-blog.com/article-ccve-les-elus-de-mennecy-deffendent-nos-interets-61353357.html

La CCVE renonce à la tarification de la REOMi

le Président de la CCVE, Patrick Imbert, devant la forte mobilisation des habitants de la région, a accepté, hier soir à Mennecy de suspendre la mise en place de la REOMi.

  1. La REOMi va faire l’objet d’un moratoire et ne sera donc pas appliquée au 1er janvier prochain. En 2011, rien ne changera donc concernant votre facture d’ordures ménagères.
  2. L’année 2011 verra la mise en place d’une tarification “à blanc” afin de voir ce que donnerait vraiment ce dispositif, de mesurer si il est applicable ou non.
  3. Ce dispositif ne sera pas appliqué automatiquement en 2012. Il ne sera mis en place que si il fait l’objet d’une adhésion des habitants qui seront consultés et surtout, si il devait être proposé de nouveaux aux votes des élus de la CCVE, ce serait avec des modalités et des tarifs complètement différents de ceux qui avaient été annoncés ces derniers jours.

vendredi 19 novembre 2010

CCVE PAGAILLE ENTRE LES ELUS


REOMi reunion exeptionnel du bureau aujourd'hui vendredi 19 novembre à la communauté de communes du Val d'Essonne.

vendredi 12 novembre 2010

mardi 30 mars 2010

COUAC A LA COMMUNAUTE DE COMMUNES DU VAL D'ESSONNE

Le président de la communauté de commune du Val d'Essonne, Patrick IMBERT, a étè contraint d'avouer le 30 mars en conseil communautaire qu'il avait du annuler les "Rencontres du développement durable du Val d'Essonne" qui devaient avoir lieu les 10 et 11 mars prochains.

Cette manifestation qui devait, aux dires de la communauté de commune acceuillir 15000 visiteurs à Saint-Vrain, connaitra-t'elle le sort de la taxe carbone et être - elle aussi - reportée sine die ? l'avenir le dira....
Lu pour vous sur le site de la CCVE, le communiqué publié par la communauté de communes du Val d'Essonne.
"Report des rencontres du développement durable"

vendredi 27 novembre 2009

VERT-LE-GRAND BIENTOT DANS LE GRAND PARIS



Vert-le-Grand bientôt dans le Grand Paris ? A quelques centaine de mètre près.

A l'occasion du débat qui a lieu en ce moment à l'Assemblée Nationale sur le Grand Paris, plusieurs quotidiens ont publié la carte de ce futur "Grand Paris". On distingue très bien sur ces carte qu' Evry fera partie de la future super-agglomération parisienne et que Vert-le-Grand, situé à quelques kilomètres seulement d'Evry sera directement concerné.

On aimerait connaître le point de vue de la CCVE sur ce sujet qui concerne directement son avenir. Jusqu'à présent c'est SILENCE RADIO. Lors du débat organisé au Conseil général, Patrick IMBERT, fidèle à ses habitudes, a QUITTE LA SEANCE : personne ne connaîtra donc son avis, si toutefois il en a un...


Carte extraite du journal le FIGARO

lundi 25 mai 2009

UMP :QUE SE PASSE-T-IL DANS LE CANTON DE MENNECY ?


UMP :QUE SE PASSE-T-IL DANS LE CANTON DE MENNECY ?

Visiblement, quelque chose ne tourne pas rond dans le canton de Mennecy et dans le Val d'Essonne : le tribunal d'Evry, déjà hyper encombré par des affaires de beaucoup plus grande importance va devoir se pencher sur des règlements de compte digne de Clochemerle.

A Mennecy, une proche de Patrick IMBERT règle ses comptes (ou ceux du conseiller général ?) avec le maire UMP élu.
A Vert-le-Grand, Jean-Claude QUINTARD - encore un proche de Patrick IMBERT - réclame 10 000 € de dommages et intérêts à AGIR et demande la fermeture de son blog.
A Vert-le-Petit, on murmure que l'opposition, elle aussi proche de Patrick IMBERT, apporterait par certains de ses votes son soutien au maire PS.
II serait grand temps de remettre de l'ordre dans la famille majoritaire.
Les futures élections sénatoriales seraient-elles la cause de ces jeux pervers ?
Pour ma part, en tant que membre de l'UMP, j'en appelle au président départemental de notre mouvement pour remettre de l'ordre dans notre canton : c'est une question d'honneur vis-à-vis des électeurs qui nous ont fait confiance...
Stéphane HUET

samedi 16 mai 2009

PATRICK IMBERT mieux payé que le Président du conseil génèral

PATRICK IMBERT mieux payé que le Président du conseil génèral

La revue Capital vient de publier dans son numéro de mai 2009 un dossier intitulé "Les vrais revenus des élus." On y apprend que les indemnités de Patrick IMBERT, président de la communauté de communes du Val d'Essonne, s'élèvent à 6 602 € par mois, soit plus que celles du président du Conseil général, Michel BERSON : 5 441 €.

Lu pour vous sur:
Val d'Essonne News

lundi 11 mai 2009

AFFICHAGE SAUVAGE : PATRICK IMBERT DEBOUTE ET CONDAMNE

AFFICHAGE SAUVAGE : PATRICK IMBERT DEBOUTE ET CONDAMNE

La campagne électorale de mars 2008 sur le canton de Mennecy avait donné lieu à une intense campagne d'affichage sauvage et plusieurs candidats avaient, à l'initiative d'Emmanuel BROZ, fait constater par huissier l'affichage illégal du conseiller général sortant, Patrick IMBERT qui avait fait apposer ses affiches en dehors des panneaux réglementaires et s'était, à tort, prévalu du soutien d'un mouvement environnemental, Ecologie Bleue.

Patrick IMBERT avait contre-attaqué devant le tribunal.

Le 5 mai 2009, la Cour d'Appel de Paris lui a donné doublement tort et l'a condamné à verser
2 000 euros à Emmanuel BROZ.
Cour d'Appel de Paris - Chambre 14, section B- Arrêt du 5 mai 2009 - n° 313

lu pour vous
Sur Val d'Essonne News

samedi 9 mai 2009

Droit expression d'Emmanuel Broz à Patrick Imbert

Elections Cantonales des 9 et 16 mars 2008
Droit expression d'Emmanuel Broz à Patrick Imbert
au sujet le l'Arrêt de la Cour d'appel de Paris du 5 mai 2009
Cher Patrick,
Au cas où tes avocats ne t'auraient pas encore fait part du jugement du 5 courant dans l'affaire qui nous opposait, j'ai pensé que tu aurais aimé en être malgré tout informé. La lecture de l'arrêt de la Cour d'appel est explicite .
Pour mémoire, tu te rappelles que j'avais saisi le juge des référés judiciaire afin de faire cesser un trouble manifestement illicite au sens de l'article 809 alinéa 1 du code de procédure civil suite au constat d'huissier que j'avais fait effectuer le 5 février 2008 pour, d'une part affichage sauvage, d'autre part, mention à tort du soutien du parti "Ecologie Bleue" dans tes documents de propagande électorale, ce avant le 1er tour des élections cantonales des 9 et 16 mars 2008.
Pour mémoire, tu te rappelles que le juge des référés judiciaire, par ordonnance en date du 7 mars 2008, avait suivi l'argumentation de ton conseil en se déclarant incompétent, à tort comme le précise l'arrêt du 5 mai 2009, et m'avait condamné aux dépens ainsi qu'à te verser une indemnité de 1.500 €.
Pour mémoire, tu te rappelles qu'après t'avoir écrit es-qualité Président de la CCVE, en tant que Président de DEDICCAS (association traitant des déchets sur le territoire du SIREDOM ainsi que de leur impact environnemental et financier), un courrier RAR en date du 17 septembre 2008 concernant, et le passage en collecte sélective bi-flux à Mennecy, et le rapport annuel d'activités de la CCVE sur le prix et la qualité du "service d'élimination et de valorisation des déchets des ménages", tu as fait exécuter l'ordonnance du 7 mars 2008 par voie d'huissier, le 10 octobre 2008.
Pour mémoire, tu te rappelles que tu m'as de nouveau envoyé les huissiers afin de recouvrer ton indemnité de 1.500 € sur un jugement frappé d'appel dans les délais, entre le 21 janvier et le 28 janvier 2008, soit entre le décès de ma mère et ses funérailles, fait que tu ne pouvais ignorer.
Je mets ces actes en parallèle avec ton argumentation devant la Cour d'appel puisque, prétextant que mon appel "hors délai" s'inscrit dans les actes de malveillance que j'exerce depuis des mois contre toi, tu me réclames 2.000 € de dommages et intérêts en sus du reste.
Ainsi, je te demande qui est malveillant à l'égard de l'autre? Est-ce moi qui me présente aux élections cantonales contre toi en mars 2008, alors que, ne l'oublie tout de même pas, j'ai très largement contribué à ta victoire en mars 2001? Mais que constatant qu' XXIème siècle tu pratiques la politique comme si nous étions sous la IIIème Rébublique, j'ai pris mes responsabilités.
Est-ce moi qui fait respecter le Droit (article L.51 du code électoral) et mes droits sur l'utilisation abusive de la mention du soutien d'Ecologie Bleue dans tes documents de propagande? Alors que je suis référent départemental d'Ecologie Bleue! Est-ce moi qui défend mes droits en appel comme tout justiciable, considérant que l'ordonnance de 1ère instance m'est injustement défavorable? Comme la Cour d'appel vient de le confirmer te déboutant de tous tes "arguments" et demandes, infirmant l'ordonnance du 7 mars 2008 en toutes ses dispositions et disant que le juge des référés judiciaire (était) compétent pour traiter notre affaire au TGI d'Evry.
Ou est-ce toi, qui demande mon exclusion de l'UMP car je me suis présenté contre toi en mars 2008, crime de lèse-majesté? Ce faisant tu "oublies" deux détails : - Le premier est que je suis le fondateur de la Fédération UMP de l'Essonne en juillet 2002 et que si ma mémoire est bonne tu as mis près de trois ans à adhérer à l'UMP, te trouvant mieux probablement en tant que conseiller général UDF.
Et cerise sur le gâteau, je tiens tout de même ici à rappeler que lors de l'élection présidentielle de 2002, tu as réussi le tour de force d'à la fois soutenir Jacques Chirac (Responsable de la campagne en Essonne pour Jacques Chirac, j'ai précieusement gardé ton soutien signé) et de parrainer François Bayrou. Ceinture et bretelles, faut-il avoir peur de perdre son froc! Et que dire de ton adhésion en 2008 au Parti radical? "Que ce ne sont pas les girouettes qui tournent, c'est le vent!", célèbre expression d'Edgard Faure.
Tu comprendras donc qu'en matière d'engagement politique, je n'ai vraiment aucune leçon à recevoir du nain politique que tu es, n'ayant jamais changé mes convictions au gré des fluctuations météorologiques. - Le second est que j'ai bien ri avec mes amis du Bureau de l'UMP lorsque j'ai été convié à leur apporter, le 4 juillet 2008, mes explications sur ta demande d'exclusion. En effet, et tu le savais, je m'étais mis en congé de parti en septembre 2007 lorsque j'ai annoncé, avec d'autres, que je me présenterai aux élections cantonales. Et je n'ai pas recotisé depuis à l'UMP.
Je considère en effet ne plus rien avoir affaire avec une formation qui accueille des "politichiens" tel que toi en son sein. Tu en conviendras avec le Bureau de la Fédération UMP de l'Essonne et avec moi : Il n'est pas possible d'exclure un non-adhérent! C'est d'ailleurs bien ce qui s'est passé, je n'ai pas été exclu.
Mieux, j'ai même été convié à participer à tous les votes internes de l'UMP qui se sont déroulés depuis (Je tiens à ta disposition tous les courriers reçus de la rue de La Boétie). Ou est-ce toi qui fait exécuter un jugement qui t'est certes favorable? Mais alors pourquoi avoir attendu 7 mois, probablement pour tenter de "m'impressionner" dans le dossier "compétence opérationnelle déchets" de la CCVE, après que je t'eus écrit au titre de mes activités associatives ?!? Pourtant tu devrais savoir que l'emploi d'une telle méthode avec moi a toujours provoqué les effets contraires à ceux attendus et espérés.
Ou est-ce toi qui m'envoie les huissiers en un bien triste moment, devant mon père, mes fils et mes amis venus nous soutenir? Un besoin d'argent pressant? Il fallait me demander, j'aurais peut-être pu t'aider! Ou est-ce toi qui m'accuse de malveillance à ton égard, tout simplement car j'use de mon droit le plus élémentaire devant la justice de notre pays, là encore crime de lèse-majesté? La meilleure réponse que je puisse t'apporter est cet arrêt du 5 mai 2009 de la Cour d'appel de Paris.
Je laisse les lecteurs de ce courriel en juger. Tu constateras que j'ai mis en copie 4 personnes qui se trouvent être les cosignataires, avec moi, du communiqué de presse dénonçant ton affichage sauvage et repris dans la presse.
Tu ne t'étonneras pas non plus si je fais une large publicité à cet arrêt. En effet, depuis six mois, de nombreuses "rumeurs" me revenaient aux oreilles dont tu n'ignores pas que je les ai fort grandes et sensibles, que tu m'aurais mis à genoux, que tu me liquiderais, ... Comme le disait feu le Roi Soleil : "Il est malaisé de parler beaucoup sans dire quelque chose de trop".
Je te laisse méditer ce propos et te rappelle que je t'ai raté au grattage en mars 2008 mais qu'il y a encore un tirage en mars 2014. Et, ne voulant pas que tu confondes tour et alentour, je te rappelle que j'exerce des responsabilités associatives importantes et que je souhaite être associé à ce titre aux réflexions en matière environnementale de la CCVE (REOM, Agenda 21, ...).
Notre différend personnel connu de tous ne saurait être un obstacle à la collaboration "non complaisante" des associations que je suis susceptible de représenter dans un travail utile à nos concitoyens.
Que cela ne nous empêche pas de travailler au bien de la CCVE!
Bien à toi! Emmanuel
Historique du dossier:
Communiqué de presse du dimanche 10 fevrier 2008 sur ce site

jeudi 11 septembre 2008

IMBERT ABSENTS A LA CLIS


Patrick IMBERT qui venait de se faire élire dans cet organisme en tant que représentant du Conseil général. Doit-on en conclure que la protection de la santé des populations n'intéresse pas ces deux élus ? Qu'en a pensé le Préfet qui présidait la séance ?
C'est d'autant plus regrettable que la réunion avait pour objet l'examen des rejets atmosphériques du Centre Intégré de Traitement de Déchets de Vert-le-Grand.

lundi 16 juin 2008

Mennecy veut claquer la porte de la CCVE...

Le Parisien du 13 juin 2008

Xavier Dugoin, le maire UMP de Mennecy, la ville la plus importante de cette intercommunalité de 50 000 habitants, a reçu hier une lettre de Patrick Imbert, le président UMP de la CCVE. « Vous avez jugé bon d’indiquer à plusieurs élus votre volonté de retirer votre commune de la CCVE, s’étonne ce dernier. Président, et donc premier concerné, je n’ai eu connaissance de cette information que très récemment, par le biais de certains élus. Je reste consterné de cette décision, deux mois à peine après votre candidature à la présidence de notre collectivité où vous clamiez haut et fort le non rattachement à une agglomération voisine. » Une situation que Xavier Dugoin assume pleinement. « Je vais effectivement demander le retrait de Mennecy de la CCVE, confirme le maire. Et ce n’est pas contradictoire avec ma candidature à la présidence. Si j’avais été élu, j’aurais pris d’autres orientations. Actuellement, j’estime que les intérêts de mes 15 000 administrés sont lésés, je me tourne donc vers d’autres collectivités. Et géographiquement parlant, je n’ai pas d’autres choix que l’agglomération d’Evry ou celle de Corbeil-Essonnes. » Sauf que, selon Patrick Imbert, Mennecy ne pourra pas quitter la CCVE aussi facilement. « Tant que la taxe professionnelle n’est pas la même dans les 17 communes, aucune ville ne peut partir, détaille le président. Et cela ne sera fait qu’en 2011. Par ailleurs, si monsieur Dugoin persiste, cela pourrait lui coûter cher. Il lui faudrait trouver chaque année dans ses recettes propres les 850 000 € que la CCVE ne prendrait plus en charge. »
« Je vais effectivement demander le retrait de Mennecy de la CCVE »
Une analyse que ne partage pas Xavier Dugoin. « Si Mennecy part, cela aura aussi des conséquences financières pour la CCVE, rétorque t-il. Quant à la procédure, elle est effectivement compliquée, mais possible. Cela prendra peut-être des années, mais cela se fera. Et ce n’est pas une simple histoire de problèmes avec les élus. C’est tout simplement pour permettre à Mennecy d’évoluer. » Un premier feuilleton qui promet sûrement de prochains rebondissements politiques.
Cécile Chevallier

samedi 31 mai 2008

Travailler autant…. Autant gagner plus !!!

Les élus s'offrent 170 % d'augmentation

mardi 27 mai 2008 Cécile Chevalier Le Parisien

CCVE: Les élus du Val d'Essonne ont quasiment triplé leurs indemnités !

« Ces sommes restent inférieures au plafond légal », minimise le président UMP, Patrick Imbert.

POUR NICOLAS SARKOZY 172 % d'augmentation, pour Patrick Imbert 174 %.

Sept mois après la polémique autour des indemnités du président de la République, le président UMP de la communauté de communes du Val d'Essonne* fait aussi l'objet de critiques.Vendredi soir, à l'occasion d'un conseil qui se tenait à Leudeville , il a fait voter une importante hausse de ses indemnités (+ 174 %) et de celles des vice-présidents (+ 170 %).

« Eux n'auront pas de problème de pouvoir d'achat », raillent déjà certains. La proposition a été adoptée par une très large majorité.

« Je trouve cela parfaitement scandaleux, s'offusque Robert Coquidé, le maire (sans étiquette) d'Echarcon , qui a voté contre. La CCVE a bien d'autres priorités et bien d'autres projets plus importants pour la population.

A l'heure où tout le monde est appelé à se serrer la ceinture, c'est tout simplement immoral. »

Une attaque que Patrick Imbert ne comprend pas. « Jusqu'ici, un vice-président percevait 277 € par mois, contre 748 € maintenant, détaille celui qui est aussi adjoint à la mairie de Ballancourt et conseiller général. Pour ma part, je suis passé de 700€ mensuels à 2 057 € brut. Ces sommes restent inférieures au plafond légal. » Et de rappeler qu'ailleurs certains perçoivent plus que lui. « A la communauté

de communes de l'Etampois /(NDLR : 33 000 habitants), /le président touche 2 500 €, et dans les agglomérations comme Evry (110 000 habitants), /les indemnités du président avoisinent les 6 000 € », avance Patrick Imbert.

Pas sûr que la pilule passe pour autant. Car dans d'autres collectivités, la tendance est inverse .

Maire UMP de Vert-le-Grand et deuxième vice-président de la CCVE, Jean-Claude Quintard, lui, trouve cette hausse justifiée et raisonnable. « Nous ne percevons que 80 % des indemnités maximales. Au départ, tout était minimalisé en attendant de monter en puissance. Maintenant que les compétences sont plus importantes, je ne vois pas ce qu'il y a de choquant à augmenter les élus.

Les 12 communes du canton de Mennecy.

Auvernaux, Ballancourt-sur-Essonne, Champcueil, Chevannes, Le Coudray Montceaux, Echarcon, Fontenay-le-Vicomte, Mennecy, Naiville-les-Roches, Ormoy, Vert-le-grand, Vert-le-Petit.

Stéphane HUET Vert-le-Grand

Stéphane HUET Vert-le-Grand
Place de la mairie Vert-le-Grand