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mercredi 4 janvier 2012

REOMI PATRICK IMBERT PENALISE LES FAMILLES NOMBREUSES DE LA CCVE


CCVE : La REOMi a été voté…

Comme on pouvait le redouter, c’est désormais chose faite.La mise en place de la REOMi au 1er janvier a été voté le 13 décembre par une courte majorité de voix (30 pour, 25 contre, 2 abstentions) représentant une majorité de communes mais une minorité de population…

En simplifiant et en caricaturant un peu, les villages ont imposé cette décision aux communes plus urbaines (3 des 4 plus grandes villes y étaient opposés, seule Ballancourt, dont le Président de la CCVE est issu soutenant la REOMi…).

La façon dont s’est fait le passage à la REOMi a créé une fracture qu’il sera difficile de réparer, fracture renforcée par certains écrits commis dans les jours qui ont précédé les votes, écrits qui ont été financés par des fonds publics et n’ont d’ailleurs à aucun moment au cours des 2h30 de débats, fait l’objet de la moindre condamnation de la part d’un Président de la CCVE visiblement débordé par la tempête qu’il a lui même créé et à qui le Maire de Ballancourt servait de porte voix.
Au vu des conditions dans lesquelles se sont déroulés les votes, 5 communes de la CCVE, dont Mennecy, ont saisi le Préfet pour lui demander l’annulation de ces délibérations et seront probablement amenées à en saisir également le Tribunal Administratif.

Toujours est-il que, sauf évènement majeur de dernière minute la REOMi s’appliquera.

Quelques réflexions sur les seules conséquences factuelles de cette décision (pour ce qui est des conséquences politiques, le mois de janvier me donnera l’occasion d’en parler plus longuement) :
Les sommes à recouvrer étant toujours les mêmes et seule se posant la question de la répartition, c’est à dire de qui paiera, les élus de la CCVE ont décidé de transférer un impôt des entreprises aux particuliers, spécialement sur les familles nombreuses qui paieront plus. En effet, les seuls particulier qui y gagneront seront soit les personnes vivant seules ou en couple, soit celles vivant dans des propriétés aux valeurs locatives particulièrement élevées.

Les tarifs proposés vont augmenter d’environ 15 à 20 % sur les 4 années qui viennent.

Afin de rendre ces tarifs supportables par les habitants, la CCVE va mettre pendant les 4 prochaines années ce service en déficit ce qui devrait lui couter entre 1,2 et 1,5 millions d’euros ! En période de crise, alors que chacun cherche comment boucler son budget, on ne peut que s’interroger sur la justesse d’une telle dépense qui aurait pu être affectée à la création de nouveaux services aux habitants ou à l’amélioration de ceux existants…

Alors que les communes ne payaient pas la TEOM, elles vont payer la REOMi.

Conséquence : elles devront soit réduire les services qu’elles fournissent aux habitants afin de financer cette nouvelle dépense à budget constant, soit avoir recours à une hausse des impôts communaux afin de financer par un ajustement fiscal cette nouvelle dépense.

En période de crise, alors que de nombreux ménages ont plus besoin d’être aidés que matraqués financièrement, on ne peut que s’interroger sur l’opportunité d’avoir mis en place de toute urgence cette REOMi qui n’a pas finie de faire parler d’elle dans les foyers…

Allez, soyons optimistes, croyons 5 minutes en la nature humaine et fions nous au courage politique.

Il n’est alors nul doute que ceux qui ont voulu sa mise en oeuvre l’assumeront !

samedi 15 octobre 2011

LE MAIRE UMP DE VERT-LE-GRAND VOTE AUX PRIMAIRES SOCIALISTES !



Le maire UMP de Vert-le-Grand vote aux primaires socialistes !


Comme beaucoup de Français, le maire de Vert-le-Grand s’est présenté au bureau de vote des primaires à Vert-le-Petit. Rien d’anormal pour un sympathisant, partisan ou adhérent du parti socialiste ou d’un autre parti de gauche en opposition avec la politique gouvernementale actuelle.


C’est surprenant de la part de l’édile de Vert-le-Grand qui membre de l’ UMP, a rejoint Jean Louis Borloo. Est-il vraiment fatigué au point de ne plus savoir où il habite ?


A une journée de la fin des primaires, l’écho résonne toujours aussi fort dans notre département. Va-t-il persister et apporter son soutien à l’un des deux finalistes ? Que pensent ses soutiens Serge Dassault, Franck Marlin et Patrick Imbert de l’orientation politique que prend Jean-Claude Quintard qui porte ainsi les couleurs de la gauche ?


Voici le texte qu’a signé Jean Claude Quintard en participant au vote du 9 octobre : « je me reconnais dans les valeurs de la gauche et de la République, dans le projet d’une société de liberté, d’égalité, de fraternité, de laïcité, de justice et de progrès solidaire ».


Ce qui me conforte et démontre bien les travers du personnage, c’est qu’en 2004, date de mon soutien à Nicolas Sarkozy, il m’avait tout simplement retiré mes délégations de maire-adjoint suite aux nombreux désaccords politiques ! Il avait aussi refusé de participer à notre fête de rassemblement du 28 novembre 2004 autour de notre futur président de la République.

samedi 12 mars 2011

CCVE: LE MAIRE DE VERT-LE-GRAND PRATIQUE-T-IL LE DENI DE DEMOCRATIE ?


Le maire de Vert-le-Grand pratique-t-il le déni de démocratie ?


Mardi 8 Mars à 18h30, à la Zone d’Activité (ZA) de Vert-le-Grand, le groupe SEMARDEL présentait son projet industriel de développement aux membres du conseil municipal, de la commission urbanisme, ainsi qu’à des élus de la CCVE (commission économique et bureau).

L’association Vert-le-Grand Nature Environnement (VLGNE) est représentée au sein de la commission urbanisme. Son représentant était Monsieur Denis MAZODIER, président de ladite association. Suite à la démission de ce dernier, le Conseil d’Administration de VLGNE a désigné Monsieur Stéphane HUET pour le remplacer et représenter VLGNE.

Le maire de Vert-le-Grand, Jean Claude QUINTARD, a refusé l’accès à cette réunion d’information sur l’avenir de notre l'environnement à Stéphane HUET. Le maire se justifie en disant qu’il décide du choix des personnes présentes à cette réunion.

CONFORMEMENT AU CODE DE L’URBANISME, article L300-2 modifié par loi n° 203-590 du 2 juillet 2003 - art.42 JORF du 3juillet 2003, le maire ne peut s’opposer à la participation de VLGNE dans l’élaboration du Plan Local d’Urbanisme (PLU). Cette réunion d’information entrait dans ce cadre.

De nombreux élus, des non élus et des membres d’associations étaient présents dans la salle ce soir-là. Le maire s’est-il rendu coupable d’un déni de démocratie ou bien avait-il peur de perdre la face devant le public présent ?

Après un fort barrage de Jean Claude QUINTARD et de Bruno NICOLAS, le binôme des décharges depuis 20 ans a fait appel à d’autres élus municipaux pour s’opposer à l’entrée de Stéphane HUET.

Face à ce mur, Stéphane HUET a demandé au maire de justifier au public l’absence de l’association locale d’environnement VLGNE. Le maire a refusé, faisant preuve, comme à son habitude de peu de courage.

Le maire a fait appel à la gendarmerie…

Le maire fait ainsi preuve d’un comportement peu démocratique et quelque peu enfantin. Ce comportement intolérable n'est-il pas la preuve d’une manipulation des élus de Vert-le-Grand, avec la complicité du Président de la CCVE, visant à la création d’une 6ème décharge à Vert-le-Grand ?

Le préfet sera informé de cette situation et du non respect de l’article L300-2 du code de l’urbanisme.

Il n’est cependant pas tolérable que les forces de l’ordre de notre République soient dérangées sans nécessité. Un déplacement pour rien…

A quand une réunion publique sur la décharge ? A quand une réunion publique sur la station épuration des eaux usées ?

lundi 7 mars 2011

LES POUBELLES QUI DEBORDENT NE SONT PLUS RAMASSEES


Lu pour vous dans le journal le Parisien du lundi 7 mars 2011.
CCVE : Rien qui dépasse ! Autour de Mennecy et de La Ferté, les éboueurs ne vident que les bennes bien fermées. Cette organisation censée être plus écolo crée des crispations.

samedi 5 février 2011

COMMUNIQUE DE PRESSE DE L'ASSOCIATION AGIR ENSEMBLE POUR VERT-LE-GRAND

Communiqué de presse
de l'association AGIR Ensemble pour Vert-le-Grand (91810)


Stéphane HUETRéunis en Assemblée Générale le samedi 29 janvier 2010 à l’Auberge du Pavillon à Vert-le-Grand, les membres de l’association AGIR Ensemble pour Vert-le-Grand ont reconduit à la présidence de l‘association Monsieur Stéphane HUET.


Quelques repères

Natif de Vert-le-Grand, marié père de 3 enfants, conseiller municipal en 1995, Maire adjoint en 2001, dissident en 2004 de la majorité municipale, réélu en 2007, il participe à la vie associative depuis 1983.

Dans ses fonctions, il s’est toujours attaché à écouter et à faire participer les habitants du village aux décisions qui les concernent.
C’est ce qui l’a conduit à créer en 2005, avec d’autres élus, l’association AGIR Ensemble pour Vert-le-Grand qui rassemble des hommes et des femmes animés de la même volonté de faire évoluer Vert-le-Grand, au-delà des préférences partisanes.

Depuis 10 ans, il regarde évoluer avec inquiétude l’environnement de Vert-le-Grand et de la communauté de communes CCVE. Il constate le déséquilibre croissant entre l’urbanisation à outrance et le souci de préserver son caractère rural. Pour porter ce message et s’investir au niveau du canton, il s’est présenté en 2008 comme candidat conseiller général du canton de Mennecy.

Réélu dans son mandat de président de cette association locale d’opposition, il va préparer les échéances électorales de 2014.

dimanche 16 janvier 2011

vendredi 7 janvier 2011

JEAN-PHILIPPE DUGOIN PROCHAIN MAIRE DE MENNECY


JEAN-PHILIPPE DUGOIN PROCHAIN MAIRE DE MENNECY
Le maire UMP de Mennecy (Essonne), Xavier Dugoin, a annoncé hier soir sa démission au profit de son fils Jean-Philippe Dugoin-Clément, actuel adjoint aux finances, lors de ses voeux au personnel communal, a-t-on appris aujourd'hui auprès de la majorité et de l'opposition.

"La démission (de Xavier Dugoin) a été déposée ce matin en préfecture", a indiqué Jean-Philippe Dugoin-Clément à l'AFP vendredi en fin de journée, confirmant une information du Parisien. Un conseil municipal extraordinaire doit avoir lieu samedi 15 janvier à 9 heures, lors duquel Jean-Philippe Dugoin-Clément devrait être élu maire.

"C'est une décision collective, prise par les 33 membres de la liste (...) sur la base du programme et de l'équipe sur lesquels on s'était engagés (lors de la campagne municipale)", a-t-il ajouté, soulignant qu'il ne s'agit pas pour son père d'une "décision de retrait de la vie politique".

jeudi 2 décembre 2010

CCVE, REOMi : COMMUNIQUE DE MONSIEUR ROBERT COQUIDE MAIRE ECHARCON

Histoire d’un désastre préviSIBLE

ou

exemple à ne pas suivre

R. Coquidé, 26 novembre 2010-11-26

Pour expliquer mon vote « contre » la présentation de la « REOM i », j’ai dit, en public, lors de la réunion du Conseil Communautaire de la CCVE du 19 octobre 2010 :

« Avec la REOMi telle qu’elle est présentée, nous fonçons droit dans le mur, tous phares allumés ».

J’aurais du ajouter, en plus, que le Président accélère en klaxonnant à qui veut l’entendre : « Je serai le PREMIER à instituer cette REOMi dans le Département ! ».

Il est vrai que j’ai fait une erreur de pronostic : j’estimais que le choc se produirait en mai-juin 2011… le temps pour les populations de comprendre l’ampleur de cette absurdité. J’ai donc pêché par excès de… modération !

Le Président a crié (ou plutôt hurlé !) mercredi 24 novembre à la réunion publique de Mennecy, en articulant distinctement dans un micro : « La REOMi est reportée d’un an, au 1er janvier 2012 ! ». Rappelons qu’il nous a déjà dit (sur un ton plus mesuré !) en juin 2009 : « La REOMi est reportée au 1er janvier 2011 »,… car il visait, à l’époque, le 1er janvier 2010.

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, (et les mêmes âneries produisant les mêmes catastrophes !), il convient aujourd’hui de faire le point sur ce qu’il faut appeler : « un fiasco prévisible et prévu » et faire la liste des actions qui y ont conduit… et qu’il faudra éviter soigneusement… à l’avenir.

I ) Critiques méthodologiques

A ) La DGF (Dotation Globale de Fonctionnement)

D’après la « loi Chevènement » (12 juillet 1999), l’Intercommunalité a comme premier objectif d’optimiser les services aux habitants en qualité et en coût.

Pour cela,

- la DGF a fortement diminué pour les communes, et a été amplifiée pour les communautés.

- Chaque compétence transférée par les communes à la communauté, fait augmenter la DGF de celle-ci (via l’augmentation automatique du CIF – Coefficient d’Intégration Fiscale).

- Cette DGF est conçue pour « aider » les communautés à gérer au mieux pour les habitants les compétences transférées.

En refusant d’utiliser une partie notable de la DGF pour gérer les OM, la CCVE, son président et son grand argentier commettent un détournement de l’objectif de cette DGF.

B ) Institution de la REOM « i »

Il y avait la possibilité d’utiliser, pendant les réflexions, les compétences techniques, réglementaires, juridiques de membres d’associations de protection de l’environnement dans des réunions de travail et d’études avec des élus. Certains de ces membres ont participé pendant 3 ans à la rédaction du PREDMA (bible de l’élimination des déchets dans l’Ile de France).

Le Président a insisté personnellement pour se priver de ces compétences reconnues. Il sait tout, probablement !

C ) Nous serons les « PREM » à instituer la REOM « i »

Ce sont les propos du Président ! De fait, je crois qu’il n’y a toujours pas d’autres communautés qui l’ont instaurée en Île de France… ou tout au moins dans le Département de l’Essonne.

Questions : Pourquoi ? Les autres communautés sont-elles, à ce point, inconscientes de ses bienfaits ? Ou bien, y a-t-il d’autres raisons ? Des difficultés de mise en œuvre ? N’était-il pas judicieux d’affiner les études et réflexions… d’éviter les précipitations… de multiplier les concertations publiques… non pour asséner des « vérités » venant d’en haut (en orchestrant la « com » !), mais pour tenir compte des diversités de questions et problèmes induits ?

Oui mais… il a failli gagner : il est passé très près d’être le « PREM » !

D ) Connaîtrons-nous un jour le coût total de ce gâchis : embauche d’une personne dans le but officiel d’établir la redevance spéciale pour les professionnels (laquelle n’a jamais vu le jour), bureau d’étude, puçage des bacs, emprunt de 200 000 € improvisé en catastrophe….

II ) CRITIQUES DES Détails pratiques

A ) REOM « i » (comme incitative) ou REOM « d » (comme dissuasive) ?

Avec 60 % de part fixe et 40 % de part variable elle n’a rien d’incitatif !

Le bon geste de tri ne sera pas suffisamment payant.

B ) Taille des bacs

En refusant les bacs de contenance inférieure à 120 litres, on condamne les personnes seules soit :

- à présenter au prix fort ( !?!?!) leur bac quasi vide.

- à attendre de nombreuses semaines… qu’il soit plein … avant de le présenter ( !?!?!).

- à utiliser des sacs d’OM… pour la plus grande joie des animaux errants (!?!?!) .

Il est vrai que ce sont les communes qui nettoient les trottoirs… et non la CCVE !

C ) Les sacs de déchets verts à 1,5 € (15 € pour 10 sacs ! 22,5 € pour 15 sacs !) … méritent le qualificatif de « dissuasifs ».

D ) Le refus de collecter les fagots ! Sans commentaire tant cette absurdité saute aux yeux.

E ) Les « RDV Encombrants » à 10 € l’unité : risques de décharges sauvages !

F ) Les Mairies vendant les sacs en papier de déchets verts au profit de la CCVE

- le sale boulot pour les communes, lesquelles devront utiliser leurs moyens, leurs personnels… et essuyer les récriminations des habitants.

- la recette pour la CCVE.

- les Communes devant probablement créer (et payer !) une régie de recettes pour encaissement.

G ) Les décharges sauvages générées par cette REOM « i » nettoyées par les communes.

Celles-ci devront tenir à disposition du personnel, un historique et une comptabilité… la CCVE remboursant les communes (!?!?!)… sur la base d’une somme totale globale fixe… suivant une répartition non explicitée….

H ) Incitation des habitants à multiplier leurs trajets vers une déchetterie.

C’est « tout bénef » pour la CCVE !

Question : du point de vue du CO2, vaut-il mieux 1 camion transportant des déchets… ou une file… ininterrompue… de véhicules convergeant vers une déchetterie ?

I ) Les feux de déchets verts (ou d’autres couleurs…) dans les jardins risquent de redémarrer… comme à une époque… que, enfin, nous croyions tous révolue.

III ) Remarques

Il y a un an, pour faire voter le principe de la REOM, il a été promis (!?!?!) en juin 2009 par P. Imbert de réexaminer en 2010 le ratio « 40 % variable, 60 % fixe ». Promesse non tenue : cela n’a jamais été réexaminé pendant cette dernière année : « il » s’y est toujours opposé !

Les habitants grognent de plus en plus fort en lisant la « prose OM » du Président (avec sa photo !), car ils font leurs comptes. « Il » croyait probablement que la « com » ferait tout passer !

Evidemment ce sont les Maires qui sont en première ligne et essuient les critiques depuis plusieurs semaines.

Mais Patrick Imbert, Président, était content : « IL pensait être LE PREM ! » en Essonne.

Cette REOM « i » aura donc faillit faire au moins un heureux ! Ce n’est même pas le cas !

IV ) Conclusion

Ce n’est la qu’une liste, probablement non exhaustive, des âneries à ne pas renouveler.

Ce n’est pas le principe de la REOMi qui est critiquable en soi, mais sa mise en œuvre qui nécessite beaucoup de doigté et l’exclusion de tout amateurisme et de toute improvisation.

Pour l’avenir, toute future tentative d’institution d’une REOMi devra être un modèle de « pédagogie » et de « concertation », à ne pas confondre avec la « com » ou la « pub ».

R.Coquidé

Maire d’Echarcon


vendredi 26 novembre 2010

RENCONTRE AVEC JEAN-PHILIPPE DUGOIN-CLEMENT


Invité d'Essonne info et Radio Plus sur le sujet de la REOMi


Jean-Philippe Dugoin-Clément, adjoint au Maire (Parti Radical ) de Mennecy et premier vice-Président de la Communauté de communes du Val d’Essonne, a répondu aux questions d’Essonne Info et Radio Plus.

jeudi 25 novembre 2010

CCVE, DENOUEMENT SUR LA REOMi HIER SOIR A MENNECY

Grace à la forte mobilisation des Elus de Mennecy, d'Itteville, d'Auvernaux et d'Echarcon

http://agirensemble.over-blog.com/article-ccve-les-elus-de-mennecy-deffendent-nos-interets-61353357.html

La CCVE renonce à la tarification de la REOMi

le Président de la CCVE, Patrick Imbert, devant la forte mobilisation des habitants de la région, a accepté, hier soir à Mennecy de suspendre la mise en place de la REOMi.

  1. La REOMi va faire l’objet d’un moratoire et ne sera donc pas appliquée au 1er janvier prochain. En 2011, rien ne changera donc concernant votre facture d’ordures ménagères.
  2. L’année 2011 verra la mise en place d’une tarification “à blanc” afin de voir ce que donnerait vraiment ce dispositif, de mesurer si il est applicable ou non.
  3. Ce dispositif ne sera pas appliqué automatiquement en 2012. Il ne sera mis en place que si il fait l’objet d’une adhésion des habitants qui seront consultés et surtout, si il devait être proposé de nouveaux aux votes des élus de la CCVE, ce serait avec des modalités et des tarifs complètement différents de ceux qui avaient été annoncés ces derniers jours.

vendredi 19 novembre 2010

CCVE PAGAILLE ENTRE LES ELUS


REOMi reunion exeptionnel du bureau aujourd'hui vendredi 19 novembre à la communauté de communes du Val d'Essonne.

vendredi 12 novembre 2010

samedi 18 septembre 2010

CRISE SECURITAIRE AU SEIN DE LA CCVE " Communauté de communes du Val d'Essonne "



Le village veut louer la police de Mennecy


Quand les moyens manquent, il faut avoir des idées. Avec son budget serré, Echarcon, 700 habitants, n’a pas l’argent nécessaire pour mettre en place une police municipale. Qu’à cela ne tienne, le village s’est associé avec son voisin, Mennecy, pour que celui-ci lui envoie sa propre police. Il ne reste plus que le feu vert de la préfecture et du parquet pour que cette « mutualisation » — une première en Essonne — soit effective.


Robert Coquidé, le maire (sans étiquette) d’Echarcon, a sorti sa calculette. Un policier municipal coûte entre 35000 € et 40000 € par an. Il y a le salaire, mais aussi les charges, le matériel, l’uniforme, les formations… Sans oublier que, pour qu’un tel service tourne correctement, il faut plusieurs agents. « Nous n’avons pas les moyens », bondit le maire, qui pourtant aurait parfois besoin de forces de l’ordre. « La plupart du temps, un policier s’ennuierait, reconnaît Robert Coquidé. Mais parfois, on a des petits problèmes comme des jeunes qui mettent la musique à fond dans leur voiture. »

Le projet validé par les conseils municipaux

Aujourd’hui, Mennecy propose de « mutualiser » sa police avec Echarcon. Les deux communes ont d’ailleurs déjà approuvé le projet en conseil municipal. Contre 21000 € par an, Echarcon bénéficierait d’un véhicule de patrouille avec deux agents pendant une heure en moyenne chaque jour. En cas de coups durs ou de grands événements, le village pourrait compter sur davantage de policiers. « Cela ne se fait pas contre la gendarmerie, mais en accord avec elle. Les gendarmes ne peuvent pas toujours être là », précise Echarcon.
A Mennecy, où on compte 9 policiers pour 13600 habitants, la municipalité ne voit que des avantages au projet. « Notre priorité, c’est de ne pas diminuer la prestation pour les habitants de Mennecy, rappelle Romain Bossard, l’adjoint à la sécurité. Mais par cette mutualisation, nous allons récupérer de l’argent qui va permettre d’embaucher, d’investir dans du nouveau matériel… » Cet accord permet encore d’échanger des informations. « La délinquance est itinérante et intercommunale », estime Romain Bossard.
Le dossier a été déposé à la préfecture de l’Essonne et au parquet du tribunal d’Evry avant les vacances. Il ne manque plus que leurs signatures pour que la mutualisation se mette en place. Et elle pourrait faire tache d’huile. Mennecy a déjà proposé cette solution aux autres villages voisins : Ormoy, Fontenay-le-Vicomte et Chevannes.

Lu pour vous dans le Parisien article Benjamin Jérôme

mercredi 21 juillet 2010

VERT-LE-GRAND AVIS SUR LE PROJET D'ADHESION DE 5 NOUVELLES COMMUNES : 29 sept 2007

peu, de liens avec la population de Vert-le-Grand.

Déclaration du Bureau Municipal de Vert-le-Grand

réuni le 29 septembre 2007

sur le projet d’adhésion de 5 nouvelles communes

à la Communauté de communes du Val d’Essonne

La commune de Vert-le-Grand, considère en outre que l'élargissement de la communauté de communes par l'adhésion de 5 communes du sud entraînerait un déséquilibre géographique inacceptable pour elle.

Elle rappelle que la finalité de la communauté de communes n'est pas d’être un simple outil de développement économique – auquel elle contribue déjà largement - mais qu'elle a également une finalité humaine, celle d’être une communauté d'hommes et de femmes unis par des liens communs et constate que les communes candidates n'ont pas, ou peu, de liens avec la population de Vert-le-Grand.

Elle constate également que le dossier de candidature de ces communes ne témoigne pas de façon évidente d'une volonté réelle d'adhérer aux objectifs de la communauté de communes.

La commune de Vert-le-Grand rappelle enfin son refus de se voir cantonnée au seul rôle de pourvoyeur de ressources au détriment de son environnement, de ses paysages et de son cadre vie.

Pour ces raisons, elle émet des doutes sérieux quant à l'intérêt pour la communauté de communes d'accueillir ces nouvelles communes et s'oppose fermement à ce que le projet de délibération relatif à ce point soit soumis au conseil communautaire du 16 octobre 2007 ou aux suivants, jusqu'à la date des élections municipales.

Pour le Bureau Municipal de Vert-le-Grand

Stéphane HUET maire adjoint

LE DESTIN INTERCOMMUNAL D'ECHARCON

Il y a quelques jours, nous vous parlions de la demande de la commune d’Echarcon d’entrer dans l’agglomération d’Evry, en quittant par la même occasion la communauté de communes du Val d’Essonne (voir l’article). Afin d’aller plus loin dans la compréhension des enjeux d’un village comme celui d’Echarcon, Essonne Info s’est rendu dans la commune et a rencontré son maire, Robert Coquidé. L’occasion de discuter des tenants et aboutissants des intercommunalités, et de comprendre le cheminement d’un village typique de l’Essonne.

Il faisait un grand soleil, ce mardi 13 juillet. Rendez-vous était fixé avec Robert Coquidé en mairie d’Echarcon. Echarcon est un charmant village situé au sud de Lisses, avec pour voisins Villabé, Mennecy à l’est, Vert-le-Grand et Vert-le-Petit à l’ouest. Surplombant la vallée de l’Essonne et ses marais, le village se tourne du côté des grands espaces céréaliers du coeur de l’Essonne. A l’entrée de la mairie, un panneau annonce une coupure estivale dans la livraison de pain quotidienne. Echarcon ne possède en effet pas de commerce de proximité. C’est donc une boulangerie de Vert-le-Petit qui livre ici tous les matins aux employés municipaux, ce qui transforme la mairie en dépôt de pain. Ce fait résume quelque peu la situation d’Echarcon, telle que nous la livre son maire. Il s’agit d’une ville dortoir. Les habitants travaillent bien souvent à Evry ou dans les alentours, et le village ne possède pas vraiment d’activités. Or, c’est cette activité qui est vitale aux finances de toute commune. Faire venir des entreprises, ce qui rapporte de l’argent à la commune d’accueil, malheureusement, cela ne se décrète pas. Ces dernières années, le poids pris par les différentes intercommunalités résulte bien souvent de cette question : comment rendre son territoire attractif à la venue d’investisseurs et de créateurs d’emploi? La solution toute trouvée est d’allier les compétences en ce domaine de plusieurs communes, regroupées sous un EPCI (voir article).

De la vallée de l’Essonne à la capitale essonnienne

Echarcon fait jusqu’à présent partie de la Communauté de Communes du Val d’Essonne (CCVE), dont elle a d’ailleurs participé à la création en 2002. C’est en 1989 que plusieurs communes de la vallée de l’Essonne mettent en place une première coopération intercommunale. A l’époque résume M. Coquidé, « pour contrer le projet du SDAURIF (schéma directeur de la région parisienne) visant à construire 20 000 logements sur le plateau agricole. Echarcon se projette donc vers le sud, ce qui aboutira à la création de la CCVE. Aujourd’hui, la commune semble attirée par de nouveaux horizons. C’est vers Evry que se tourne désormais Echarcon. Rencontré à ce sujet, Robert Coquidé nous explique les raisons qui ont amené la commune à choisir cette option :

« En 2002, Manuel Valls nous a proposé d’entrer avec Evry en agglomération, mais nous n’étions pas remis du traumatisme de 1989 (ndlr : le schéma directeur). Avec la CCVE, nous n’y trouvons pas notre compte. (…) Ici, c’est un lieu on l’on partage les dépenses, pas les recettes. Echarcon a par exemple transferé ses ordures ménagères, pour un coût qui est passé de 50 000 à 65 000 euros en deux ans, aujourd’hui 72 000. (…) Il n’y a pas eu un euro d’investi sur la commune, et le calcul est selon nous de 60 000 euros perdus chaque année. »

Le village voit donc d’un meilleur oeil la possibilité de l’allier avec Evry. Echarcon emet cependant des revendication à l’entrée dans la CAECE. L’aggloméartion prendrait en charge l’éclairage public, la refection de plusieurs routes, et redifinirait le transport collectif et propre. M. Coquidé souhaite en effet l’établissement d’une liaison pour vélo jusque Lisses, et une reflexion au rattachement de sa commune au réseau TICE, ce qui faciliterait les déplacements de ses administrés. L’entrée de la commune dans le giron évryen, si la décision du préfet le permet, donnera-t-elle des idées à Mennecy? La ville de 15 000 habitants semble en effet vouloir se rapprocher à terme de la préfecture, et pourrait ainsi se détourner de son voisin Ballancourt. La rédaction poursuivra le débat dès la rentrée en donnant la parole à tous les acteurs concernés par ces questions.

Lu pour vous sur www.essonneinfo.fr

Historique du dossier http://sh-mennecy.blogspot.com/2010/07/echarcon-sortirait-du-val-dessonne-pour.html

mercredi 19 mai 2010

UMP SUD ESSONNE LE BLOG


DYNAMISER POUR FAIRE GAGNER NOS IDEES

Le site que vous allez découvrir témoigne de la volonté de dynamiser la communication locale de la 2 éme circonscription de l'Essonne pour aller à la rencontre de tous nos concitoyens intéressés par la vie publique.

Ce contact moderne avec tous les habitants de notre circonscription est essentiel , car c´est la défense de leur intérêt qui motive l'action au quotidien de notre Mouvement politique.

C'est aussi l'occasion de faire connaître nos idées, ce blog existe grâce à un travail remarquable des militants du secteur de la Fertais Alais .

Je vous invite à le découvrir en cliquant sur le lien suivant :http://www.ump-sud-essonne.com/

mercredi 12 mai 2010

DES VILLAGES AUSSI ETEIGNENT LEURS LAMPADAIRES

Dans l’Essonne, entre 20 et 30 communes coupent leurs éclairages la nuit contre une douzaine il y a cinq ans. Pourquoi éteindre? Pour l’environnement d’abord. Les lampadaires, c’est un jour artificiel qui perturbe la faune, la flore et… les astronomes amateurs car le halo lumineux cache les étoiles. Les extinctions permettent aussi des économies.

En éteignant après minuit, Champcueil espère alléger sa facture d’électricité d’un tiers. Idem à Boutigny. A Bouray-sur-Juine, où les lumières sont éteintes depuis 2008, « on a ramené la facture pour l’éclairage de 20000 € à 12000 € par an », calcule Jean-François Brunelli, adjoint au maire.
Reste une question, soulevée par les opposants aux extinctions, celle de la sécurité. « C’était l’argument des industriels pour vendre de l’éclairage dans les années 1980, rappelle Christophe Martin-Brisset. Mais l’expérience montre que l’extinction nocturne va dans le sens de la sécurité. » Les voitures d’abord ralentissent dans les villages non éclairés. Les groupes qui errent le soir se dispersent à l’extinction des feux. Et il n’y aurait pas plus de vol. « Fracturer une voiture à la lampe de poche, ce n’est pas discret », s’amuse un élu.
Dans les rues de Champcueil, l’extinction des feux semble bien acceptée. « Allumer quand on dort, cela ne sert à rien », estime Emilie. « On va voir à l’usage », relativise une autre passante, prudente. N’empêche, cela surprend quand une silhouette surgit de l’ombre. A l’exemple de ce noctambule, croisé après minuit : « C’est n’importe quoi, grogne-t-il. Comment on fait pour trouver sa maison! »
Le Parisien Benjamin Jérôme 10.05.2010
Une idée d'AGIR ensemble pour Vert-le-Grand
http://agirensemble.over-blog.com/article-vert-le-grand-le-phare-de-quintardville-41375144.html

vendredi 2 avril 2010

MENNECY LE BUDGET VOTE SANS AUGMENTATION

Mennecy,
Le budget de la ville a été voté sans augmentation des taux imposition. Jean-Philippe Dugoin, maire adjoint en charge des finances s'explique dans le journal le Républicain, propos recueillis par Robert Mendibure.

Les 12 communes du canton de Mennecy.

Auvernaux, Ballancourt-sur-Essonne, Champcueil, Chevannes, Le Coudray Montceaux, Echarcon, Fontenay-le-Vicomte, Mennecy, Naiville-les-Roches, Ormoy, Vert-le-grand, Vert-le-Petit.

Stéphane HUET Vert-le-Grand

Stéphane HUET Vert-le-Grand
Place de la mairie Vert-le-Grand