lundi 20 décembre 2010

MOMENT DE PARTAGE AVEC ROBERT POINARD, VICAIRE GENERAL AUX ARMEES


Nos racines bannies de la sphère publique

Lentement mais sûrement le judéo-christianisme se fait balayer vers la porte de sortie. Oh bien sûr il ne s’agit pas d’une franche persécution bien tranchante et bien sanglante comme nos pères en connurent sous d’autres cieux en d’autres temps mais enfin, qu’on le veuille ou non, on nous prie de disparaître vers les arrière-cuisines en nous demandant de n’en plus bouger. Années après années le bannissement se fait de plus en plus pressant.

Les crèches disparaissent de l’espace public sous le prétexte qu’elles blessent le regard du non chrétien : les santons sont jugés indésirables sur les places des villes et même des villages. Je lis dans « La Croix » du mercredi 18 décembre que le tribunal administratif d’Amiens a annulé une décision du conseil municipal de Montiers (Oise) qui avait décidé l’installation de la traditionnelle crèche de Noël sur la place du village. Motif ? La loi dispose qu’après 1905 on ne peut plus apposer de symbole religieux dans l’espace public hormis sur les édifices du culte.
L’avocat a eu beau argumenter qu’on était ici bien plus dans la sphère culturelle que dans le religieux, rien n’y a fait. Le juge administratif semble ignorer que même dans les familles non catholiques - voire même non croyantes - on trouve souvent des crèches au pied du sapin parce que cela fait partie des symboles de Noël et que cette fête est devenue elle-même au fil des siècles une fête de la famille, quelles que soient les convictions religieuses des uns et des autres. Le plus beau c’est que le recours en justice avait été introduit par une personne qui n’habite même plus le village et qui déclare, quand on l’interroge « qu’il y a des sujets bien plus importants ».
Eh bien je ne suis pas de cet avis. Ceci me semble non seulement important mais symptomatique et je n’en veux pour preuve qu’une autre affaire. Depuis des mois le journal gratuit « 20 minutes » avait prévu un supplément pour la fête de l’Immaculée Conception qui est dans le diocèse de Lyon l’occasion de rendre un hommage à la Vierge Marie en posant des lumignons sur le rebord des fenêtres le soir du 8 décembre. Ma famille s’est prêtée à ce rite durant toute mon enfance… Mais le journal a finalement décidé de ne pas publier son supplément parce que la prière de la Salutation Evangélique risquait de choquer ses lecteurs...
Comme nous le répète souvent Mgr Ravel, notre évêque, nous sommes entrés depuis quelques années dans un régime de laïcité qui ignore ou gomme tout ce qui est religieux. Et comme le dit Jean-Pierre Denis, le rédacteur en chef de « La Vie » : « Le christianisme n’est pas violemment éjecté de la sphère publique mais tranquillement banni de tous les espaces de la mémoire collective, de tout notre inconscient culturel. Nous vivons une entreprise de reniement paisible, insidieux, et politiquement correct en diable. »
Les idéologues pervers qui promeuvent une telle laïcité de renoncement, de déni et de nettoyage par le vide montrent par là leur ignorance crasse de la nature humaine et font le lit de futures guerres civiles. Tout d’abord la population française issue de l’immigration, comme tous les étrangers vivant dans notre pays, assimilent ce rejet du religieux à un refus de Dieu et renforcent encore le mépris profond dans lequel ils tiennent l’occident, terre d’athéisme. Et cela justifie encore davantage toutes les formes de « guerres saintes » qui se livrent sur notre sol contre une Europe devenue terre païenne d’où Dieu est banni.
Voilà comment nous fournissons avec la plus grande complaisance les bâtons qui nous rosseront et les bombes qui nous frapperont ! L’Europe, dans un masochisme irrationnel et suicidaire, refuse de reconnaître ses racines judéo-chrétiennes. Sa fin est donc inéluctable car, c’est une certitude, ceux qui renient leurs racines sont sans avenir.

Robert POINARD

jeudi 2 décembre 2010

CCVE, REOMi : COMMUNIQUE DE MONSIEUR ROBERT COQUIDE MAIRE ECHARCON

Histoire d’un désastre préviSIBLE

ou

exemple à ne pas suivre

R. Coquidé, 26 novembre 2010-11-26

Pour expliquer mon vote « contre » la présentation de la « REOM i », j’ai dit, en public, lors de la réunion du Conseil Communautaire de la CCVE du 19 octobre 2010 :

« Avec la REOMi telle qu’elle est présentée, nous fonçons droit dans le mur, tous phares allumés ».

J’aurais du ajouter, en plus, que le Président accélère en klaxonnant à qui veut l’entendre : « Je serai le PREMIER à instituer cette REOMi dans le Département ! ».

Il est vrai que j’ai fait une erreur de pronostic : j’estimais que le choc se produirait en mai-juin 2011… le temps pour les populations de comprendre l’ampleur de cette absurdité. J’ai donc pêché par excès de… modération !

Le Président a crié (ou plutôt hurlé !) mercredi 24 novembre à la réunion publique de Mennecy, en articulant distinctement dans un micro : « La REOMi est reportée d’un an, au 1er janvier 2012 ! ». Rappelons qu’il nous a déjà dit (sur un ton plus mesuré !) en juin 2009 : « La REOMi est reportée au 1er janvier 2011 »,… car il visait, à l’époque, le 1er janvier 2010.

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, (et les mêmes âneries produisant les mêmes catastrophes !), il convient aujourd’hui de faire le point sur ce qu’il faut appeler : « un fiasco prévisible et prévu » et faire la liste des actions qui y ont conduit… et qu’il faudra éviter soigneusement… à l’avenir.

I ) Critiques méthodologiques

A ) La DGF (Dotation Globale de Fonctionnement)

D’après la « loi Chevènement » (12 juillet 1999), l’Intercommunalité a comme premier objectif d’optimiser les services aux habitants en qualité et en coût.

Pour cela,

- la DGF a fortement diminué pour les communes, et a été amplifiée pour les communautés.

- Chaque compétence transférée par les communes à la communauté, fait augmenter la DGF de celle-ci (via l’augmentation automatique du CIF – Coefficient d’Intégration Fiscale).

- Cette DGF est conçue pour « aider » les communautés à gérer au mieux pour les habitants les compétences transférées.

En refusant d’utiliser une partie notable de la DGF pour gérer les OM, la CCVE, son président et son grand argentier commettent un détournement de l’objectif de cette DGF.

B ) Institution de la REOM « i »

Il y avait la possibilité d’utiliser, pendant les réflexions, les compétences techniques, réglementaires, juridiques de membres d’associations de protection de l’environnement dans des réunions de travail et d’études avec des élus. Certains de ces membres ont participé pendant 3 ans à la rédaction du PREDMA (bible de l’élimination des déchets dans l’Ile de France).

Le Président a insisté personnellement pour se priver de ces compétences reconnues. Il sait tout, probablement !

C ) Nous serons les « PREM » à instituer la REOM « i »

Ce sont les propos du Président ! De fait, je crois qu’il n’y a toujours pas d’autres communautés qui l’ont instaurée en Île de France… ou tout au moins dans le Département de l’Essonne.

Questions : Pourquoi ? Les autres communautés sont-elles, à ce point, inconscientes de ses bienfaits ? Ou bien, y a-t-il d’autres raisons ? Des difficultés de mise en œuvre ? N’était-il pas judicieux d’affiner les études et réflexions… d’éviter les précipitations… de multiplier les concertations publiques… non pour asséner des « vérités » venant d’en haut (en orchestrant la « com » !), mais pour tenir compte des diversités de questions et problèmes induits ?

Oui mais… il a failli gagner : il est passé très près d’être le « PREM » !

D ) Connaîtrons-nous un jour le coût total de ce gâchis : embauche d’une personne dans le but officiel d’établir la redevance spéciale pour les professionnels (laquelle n’a jamais vu le jour), bureau d’étude, puçage des bacs, emprunt de 200 000 € improvisé en catastrophe….

II ) CRITIQUES DES Détails pratiques

A ) REOM « i » (comme incitative) ou REOM « d » (comme dissuasive) ?

Avec 60 % de part fixe et 40 % de part variable elle n’a rien d’incitatif !

Le bon geste de tri ne sera pas suffisamment payant.

B ) Taille des bacs

En refusant les bacs de contenance inférieure à 120 litres, on condamne les personnes seules soit :

- à présenter au prix fort ( !?!?!) leur bac quasi vide.

- à attendre de nombreuses semaines… qu’il soit plein … avant de le présenter ( !?!?!).

- à utiliser des sacs d’OM… pour la plus grande joie des animaux errants (!?!?!) .

Il est vrai que ce sont les communes qui nettoient les trottoirs… et non la CCVE !

C ) Les sacs de déchets verts à 1,5 € (15 € pour 10 sacs ! 22,5 € pour 15 sacs !) … méritent le qualificatif de « dissuasifs ».

D ) Le refus de collecter les fagots ! Sans commentaire tant cette absurdité saute aux yeux.

E ) Les « RDV Encombrants » à 10 € l’unité : risques de décharges sauvages !

F ) Les Mairies vendant les sacs en papier de déchets verts au profit de la CCVE

- le sale boulot pour les communes, lesquelles devront utiliser leurs moyens, leurs personnels… et essuyer les récriminations des habitants.

- la recette pour la CCVE.

- les Communes devant probablement créer (et payer !) une régie de recettes pour encaissement.

G ) Les décharges sauvages générées par cette REOM « i » nettoyées par les communes.

Celles-ci devront tenir à disposition du personnel, un historique et une comptabilité… la CCVE remboursant les communes (!?!?!)… sur la base d’une somme totale globale fixe… suivant une répartition non explicitée….

H ) Incitation des habitants à multiplier leurs trajets vers une déchetterie.

C’est « tout bénef » pour la CCVE !

Question : du point de vue du CO2, vaut-il mieux 1 camion transportant des déchets… ou une file… ininterrompue… de véhicules convergeant vers une déchetterie ?

I ) Les feux de déchets verts (ou d’autres couleurs…) dans les jardins risquent de redémarrer… comme à une époque… que, enfin, nous croyions tous révolue.

III ) Remarques

Il y a un an, pour faire voter le principe de la REOM, il a été promis (!?!?!) en juin 2009 par P. Imbert de réexaminer en 2010 le ratio « 40 % variable, 60 % fixe ». Promesse non tenue : cela n’a jamais été réexaminé pendant cette dernière année : « il » s’y est toujours opposé !

Les habitants grognent de plus en plus fort en lisant la « prose OM » du Président (avec sa photo !), car ils font leurs comptes. « Il » croyait probablement que la « com » ferait tout passer !

Evidemment ce sont les Maires qui sont en première ligne et essuient les critiques depuis plusieurs semaines.

Mais Patrick Imbert, Président, était content : « IL pensait être LE PREM ! » en Essonne.

Cette REOM « i » aura donc faillit faire au moins un heureux ! Ce n’est même pas le cas !

IV ) Conclusion

Ce n’est la qu’une liste, probablement non exhaustive, des âneries à ne pas renouveler.

Ce n’est pas le principe de la REOMi qui est critiquable en soi, mais sa mise en œuvre qui nécessite beaucoup de doigté et l’exclusion de tout amateurisme et de toute improvisation.

Pour l’avenir, toute future tentative d’institution d’une REOMi devra être un modèle de « pédagogie » et de « concertation », à ne pas confondre avec la « com » ou la « pub ».

R.Coquidé

Maire d’Echarcon


vendredi 26 novembre 2010

RENCONTRE AVEC JEAN-PHILIPPE DUGOIN-CLEMENT


Invité d'Essonne info et Radio Plus sur le sujet de la REOMi


Jean-Philippe Dugoin-Clément, adjoint au Maire (Parti Radical ) de Mennecy et premier vice-Président de la Communauté de communes du Val d’Essonne, a répondu aux questions d’Essonne Info et Radio Plus.

jeudi 25 novembre 2010

CCVE, DENOUEMENT SUR LA REOMi HIER SOIR A MENNECY

Grace à la forte mobilisation des Elus de Mennecy, d'Itteville, d'Auvernaux et d'Echarcon

http://agirensemble.over-blog.com/article-ccve-les-elus-de-mennecy-deffendent-nos-interets-61353357.html

La CCVE renonce à la tarification de la REOMi

le Président de la CCVE, Patrick Imbert, devant la forte mobilisation des habitants de la région, a accepté, hier soir à Mennecy de suspendre la mise en place de la REOMi.

  1. La REOMi va faire l’objet d’un moratoire et ne sera donc pas appliquée au 1er janvier prochain. En 2011, rien ne changera donc concernant votre facture d’ordures ménagères.
  2. L’année 2011 verra la mise en place d’une tarification “à blanc” afin de voir ce que donnerait vraiment ce dispositif, de mesurer si il est applicable ou non.
  3. Ce dispositif ne sera pas appliqué automatiquement en 2012. Il ne sera mis en place que si il fait l’objet d’une adhésion des habitants qui seront consultés et surtout, si il devait être proposé de nouveaux aux votes des élus de la CCVE, ce serait avec des modalités et des tarifs complètement différents de ceux qui avaient été annoncés ces derniers jours.

vendredi 19 novembre 2010

CCVE PAGAILLE ENTRE LES ELUS


REOMi reunion exeptionnel du bureau aujourd'hui vendredi 19 novembre à la communauté de communes du Val d'Essonne.

vendredi 12 novembre 2010

mardi 9 novembre 2010

HOMMAGE DE LA NATION AU GENERAL DE GAULLE



Hommage au Général de Gaulle à l'occasion du 40ème anniversaire de sa disparition par le Président de la république Française


http://www.elysee.fr/president/mediatheque/videos/videotheque.10.html



jeudi 7 octobre 2010

JOURNEES DE PREVENTIONS ET SECURITE JEUNESSE A MENNECY


Alcool-Drogues-Sécurité routière-Jeux dangeureux

2 èmes Journées de Prévention et Sécurité Jeunesse

12-14-15-16 octobre 2010 à Mennecy au Parc de Villeroy


En octobre 2009, Xavier Dugoin Maire de Mennecy et Romain Bossard Adjoint au Maire ont eu le plaisir d'organiser les premières journées prévention à destination de la jeunesse.

Cette manifestation fut un succès : 5000 scolaires ciblés, 1000 collégiens recus les jeudis et vendredis, le samedi ouvert à tous les administrés de la CCVE. Des institutions, sociétés et associations mobilisées activement afin d'animer tous les stands pendant ces 3 jours.

Cette année, les classes de CM2 seront associées avec une journée qui leur sera réservée. Les jeux dangeureux dans les cours scolaires seront évoqués et le permis piéton sera proposé par la Préfecture de l'Essonne.

Notre Président de la République, impulse une politique volontariste dans ce domaine. Nous ne sommes d'ailleurs pas sans connaître l'intérêt que porte aussi le Député de la 2ème circonscription de l'Essonne, Franck Marlin, qui soutient cet évènement à portée départementale.
Rendez vous le samedi 16 octobre 2010 "au Parc de Villeroy à Mennecy" nombreux et avec vos enfants ouvert de 10h00 à 18h00.

lundi 4 octobre 2010

LAURENCE BUDELOT BIENTÔT MAIRE DE VERT-LE-PETIT


La liste “Renouveau Vertois” conduite par Laurence Budelot rafle 100 % des sièges du Conseil Municipal de Vert-le-Petit.
Ce résultat marque avant tout la fin d’une période de près de 3 années qui a vu cette commune du canton de Mennecy "CCVE" paralysée par la rupture entre son Maire et sa majorité.
Il marque également un grand changement dans le paysage politique de l'Essonne, la perte pour la gauche d’une commune qui fut bien longtemps considérée comme un de ses traditionnels “bastion”.
L’élection de Laurence Budelot en tant que Maire aura lieu le samedi 9 octobre 2010.
Résultats :
Participation : 59,74 %
Laurence Budelot : 55,23 %
Luc Borg : 24,69 %
Laurence Génin : 17,05 %
Christian Thuillier : 6,69 %
Historique du dossier

samedi 18 septembre 2010

CRISE SECURITAIRE AU SEIN DE LA CCVE " Communauté de communes du Val d'Essonne "



Le village veut louer la police de Mennecy


Quand les moyens manquent, il faut avoir des idées. Avec son budget serré, Echarcon, 700 habitants, n’a pas l’argent nécessaire pour mettre en place une police municipale. Qu’à cela ne tienne, le village s’est associé avec son voisin, Mennecy, pour que celui-ci lui envoie sa propre police. Il ne reste plus que le feu vert de la préfecture et du parquet pour que cette « mutualisation » — une première en Essonne — soit effective.


Robert Coquidé, le maire (sans étiquette) d’Echarcon, a sorti sa calculette. Un policier municipal coûte entre 35000 € et 40000 € par an. Il y a le salaire, mais aussi les charges, le matériel, l’uniforme, les formations… Sans oublier que, pour qu’un tel service tourne correctement, il faut plusieurs agents. « Nous n’avons pas les moyens », bondit le maire, qui pourtant aurait parfois besoin de forces de l’ordre. « La plupart du temps, un policier s’ennuierait, reconnaît Robert Coquidé. Mais parfois, on a des petits problèmes comme des jeunes qui mettent la musique à fond dans leur voiture. »

Le projet validé par les conseils municipaux

Aujourd’hui, Mennecy propose de « mutualiser » sa police avec Echarcon. Les deux communes ont d’ailleurs déjà approuvé le projet en conseil municipal. Contre 21000 € par an, Echarcon bénéficierait d’un véhicule de patrouille avec deux agents pendant une heure en moyenne chaque jour. En cas de coups durs ou de grands événements, le village pourrait compter sur davantage de policiers. « Cela ne se fait pas contre la gendarmerie, mais en accord avec elle. Les gendarmes ne peuvent pas toujours être là », précise Echarcon.
A Mennecy, où on compte 9 policiers pour 13600 habitants, la municipalité ne voit que des avantages au projet. « Notre priorité, c’est de ne pas diminuer la prestation pour les habitants de Mennecy, rappelle Romain Bossard, l’adjoint à la sécurité. Mais par cette mutualisation, nous allons récupérer de l’argent qui va permettre d’embaucher, d’investir dans du nouveau matériel… » Cet accord permet encore d’échanger des informations. « La délinquance est itinérante et intercommunale », estime Romain Bossard.
Le dossier a été déposé à la préfecture de l’Essonne et au parquet du tribunal d’Evry avant les vacances. Il ne manque plus que leurs signatures pour que la mutualisation se mette en place. Et elle pourrait faire tache d’huile. Mennecy a déjà proposé cette solution aux autres villages voisins : Ormoy, Fontenay-le-Vicomte et Chevannes.

Lu pour vous dans le Parisien article Benjamin Jérôme

Les 12 communes du canton de Mennecy.

Auvernaux, Ballancourt-sur-Essonne, Champcueil, Chevannes, Le Coudray Montceaux, Echarcon, Fontenay-le-Vicomte, Mennecy, Naiville-les-Roches, Ormoy, Vert-le-grand, Vert-le-Petit.

Stéphane HUET Vert-le-Grand

Stéphane HUET Vert-le-Grand
Place de la mairie Vert-le-Grand