mardi 15 mars 2011

AUJOURD'HUI UN DEPUTE BOULVERSE L'ASSEMBLEE NATIONALE


Absent pour soigner un cancer du pancréas, Patrick Roy a été salué par une standing ovation de tous les députés après qu'il a dit: "Je vous aime tous. La vie est belle". Un beau message plein d'espoir profitable à tous les malades.

samedi 12 mars 2011

CCVE: LE MAIRE DE VERT-LE-GRAND PRATIQUE-T-IL LE DENI DE DEMOCRATIE ?


Le maire de Vert-le-Grand pratique-t-il le déni de démocratie ?


Mardi 8 Mars à 18h30, à la Zone d’Activité (ZA) de Vert-le-Grand, le groupe SEMARDEL présentait son projet industriel de développement aux membres du conseil municipal, de la commission urbanisme, ainsi qu’à des élus de la CCVE (commission économique et bureau).

L’association Vert-le-Grand Nature Environnement (VLGNE) est représentée au sein de la commission urbanisme. Son représentant était Monsieur Denis MAZODIER, président de ladite association. Suite à la démission de ce dernier, le Conseil d’Administration de VLGNE a désigné Monsieur Stéphane HUET pour le remplacer et représenter VLGNE.

Le maire de Vert-le-Grand, Jean Claude QUINTARD, a refusé l’accès à cette réunion d’information sur l’avenir de notre l'environnement à Stéphane HUET. Le maire se justifie en disant qu’il décide du choix des personnes présentes à cette réunion.

CONFORMEMENT AU CODE DE L’URBANISME, article L300-2 modifié par loi n° 203-590 du 2 juillet 2003 - art.42 JORF du 3juillet 2003, le maire ne peut s’opposer à la participation de VLGNE dans l’élaboration du Plan Local d’Urbanisme (PLU). Cette réunion d’information entrait dans ce cadre.

De nombreux élus, des non élus et des membres d’associations étaient présents dans la salle ce soir-là. Le maire s’est-il rendu coupable d’un déni de démocratie ou bien avait-il peur de perdre la face devant le public présent ?

Après un fort barrage de Jean Claude QUINTARD et de Bruno NICOLAS, le binôme des décharges depuis 20 ans a fait appel à d’autres élus municipaux pour s’opposer à l’entrée de Stéphane HUET.

Face à ce mur, Stéphane HUET a demandé au maire de justifier au public l’absence de l’association locale d’environnement VLGNE. Le maire a refusé, faisant preuve, comme à son habitude de peu de courage.

Le maire a fait appel à la gendarmerie…

Le maire fait ainsi preuve d’un comportement peu démocratique et quelque peu enfantin. Ce comportement intolérable n'est-il pas la preuve d’une manipulation des élus de Vert-le-Grand, avec la complicité du Président de la CCVE, visant à la création d’une 6ème décharge à Vert-le-Grand ?

Le préfet sera informé de cette situation et du non respect de l’article L300-2 du code de l’urbanisme.

Il n’est cependant pas tolérable que les forces de l’ordre de notre République soient dérangées sans nécessité. Un déplacement pour rien…

A quand une réunion publique sur la décharge ? A quand une réunion publique sur la station épuration des eaux usées ?

lundi 7 mars 2011

LES POUBELLES QUI DEBORDENT NE SONT PLUS RAMASSEES


Lu pour vous dans le journal le Parisien du lundi 7 mars 2011.
CCVE : Rien qui dépasse ! Autour de Mennecy et de La Ferté, les éboueurs ne vident que les bennes bien fermées. Cette organisation censée être plus écolo crée des crispations.

samedi 5 février 2011

COMMUNIQUE DE PRESSE DE L'ASSOCIATION AGIR ENSEMBLE POUR VERT-LE-GRAND

Communiqué de presse
de l'association AGIR Ensemble pour Vert-le-Grand (91810)


Stéphane HUETRéunis en Assemblée Générale le samedi 29 janvier 2010 à l’Auberge du Pavillon à Vert-le-Grand, les membres de l’association AGIR Ensemble pour Vert-le-Grand ont reconduit à la présidence de l‘association Monsieur Stéphane HUET.


Quelques repères

Natif de Vert-le-Grand, marié père de 3 enfants, conseiller municipal en 1995, Maire adjoint en 2001, dissident en 2004 de la majorité municipale, réélu en 2007, il participe à la vie associative depuis 1983.

Dans ses fonctions, il s’est toujours attaché à écouter et à faire participer les habitants du village aux décisions qui les concernent.
C’est ce qui l’a conduit à créer en 2005, avec d’autres élus, l’association AGIR Ensemble pour Vert-le-Grand qui rassemble des hommes et des femmes animés de la même volonté de faire évoluer Vert-le-Grand, au-delà des préférences partisanes.

Depuis 10 ans, il regarde évoluer avec inquiétude l’environnement de Vert-le-Grand et de la communauté de communes CCVE. Il constate le déséquilibre croissant entre l’urbanisation à outrance et le souci de préserver son caractère rural. Pour porter ce message et s’investir au niveau du canton, il s’est présenté en 2008 comme candidat conseiller général du canton de Mennecy.

Réélu dans son mandat de président de cette association locale d’opposition, il va préparer les échéances électorales de 2014.

dimanche 16 janvier 2011

vendredi 7 janvier 2011

JEAN-PHILIPPE DUGOIN PROCHAIN MAIRE DE MENNECY


JEAN-PHILIPPE DUGOIN PROCHAIN MAIRE DE MENNECY
Le maire UMP de Mennecy (Essonne), Xavier Dugoin, a annoncé hier soir sa démission au profit de son fils Jean-Philippe Dugoin-Clément, actuel adjoint aux finances, lors de ses voeux au personnel communal, a-t-on appris aujourd'hui auprès de la majorité et de l'opposition.

"La démission (de Xavier Dugoin) a été déposée ce matin en préfecture", a indiqué Jean-Philippe Dugoin-Clément à l'AFP vendredi en fin de journée, confirmant une information du Parisien. Un conseil municipal extraordinaire doit avoir lieu samedi 15 janvier à 9 heures, lors duquel Jean-Philippe Dugoin-Clément devrait être élu maire.

"C'est une décision collective, prise par les 33 membres de la liste (...) sur la base du programme et de l'équipe sur lesquels on s'était engagés (lors de la campagne municipale)", a-t-il ajouté, soulignant qu'il ne s'agit pas pour son père d'une "décision de retrait de la vie politique".

BALLANCOURT: SES JOUETS EN BOIS FONT UN TABAC


BEATRICE DOYON CREATRICE DE JOUETS EN BOIS


Les premières pièces du puzzle laissent deviner une petite larve jaune. Mais en les soulevant, on découvre que la chenille devient joli papillon argenté. En plus d’être éducatif et esthétique, ce puzzle de Béatrice Doyon a la particularité d’être 100 % en bois. Tout comme les coffres à jouets, les jeux de dames, les chapiteaux et livres qui s’étalent par dizaines dans la maison de cette maman de six enfants.
Depuis un an, l’habitante de Ballancourt s’est constituée en autoentrepreneur. Ses mains fines et agiles confectionnent depuis des joyaux de bois, loin des jouets en plastique des grandes surfaces. « Chaque pièce est unique. J’élabore d’abord l’idée, je la dessine, la scanne, la dépose sur mon bois. Commencent alors la découpe, le ponçage et, ce qui me prend les trois quarts de mon temps, la peinture », raconte la quadragénaire, qui s’est aménagé un véritable atelier d’artisan dans sa maison.
Il faut dire qu’elle ne manque pas de commandes. Rien que sur les deux derniers mois, elle a vendu une centaine de pièces. « Je ne vends pour l’instant que sur les marchés, mais je remarque qu’il y a un réel attrait », explique-t-elle. A tel point que l’artisan a pris rendez-vous avec un conseiller juridique pour voir comment elle peut faire évoluer sa petite entreprise. Pourtant, rien au départ ne destinait Béatrice à un tel destin. Ses premières réalisations en bois, elles les a faites il y a une douzaine d’années, alors que son mari était muté à la Réunion, se souvient-elle : « On avait un enfant et pas les moyens de meubler sa chambre. Alors je me suis débrouillée pour lui construire ses meubles. Ça m’a tellement plu que j’ai créé un atelier avec des mamans. A mon retour en France, j’ai commencé à faire des jouets simples, puis plus compliqués. Aujourd’hui j’y passe quatre à cinq heures par jour. »
Malgré les prix relativement élevés (35 € le puzzle ; 130 € le coffre à jouets), ses réalisations trouvent preneurs. Parmi les clients de cette autodidacte, beaucoup d’écolos, qui privilégient les matières naturelles, mais aussi des grands-parents qui retrouvent dans les jouets de Béatrice leurs souvenirs d’antan : « Il y a ce côté transmission qui plaît aux gens. Toucher du bois, ça a une âme. Beaucoup me disent aussi qu’ils en ont marre du made in China », complète cette experte-comptable de formation.
Et ce ne sont pas ses enfants qui risquent de lui mettre des bâtons dans les roues.


Internet : www.auparadisdubois.com
Lu pour vous le journal le Parisien - Florence Méréo le 24 décembre 2010

lundi 20 décembre 2010

MOMENT DE PARTAGE AVEC ROBERT POINARD, VICAIRE GENERAL AUX ARMEES


Nos racines bannies de la sphère publique

Lentement mais sûrement le judéo-christianisme se fait balayer vers la porte de sortie. Oh bien sûr il ne s’agit pas d’une franche persécution bien tranchante et bien sanglante comme nos pères en connurent sous d’autres cieux en d’autres temps mais enfin, qu’on le veuille ou non, on nous prie de disparaître vers les arrière-cuisines en nous demandant de n’en plus bouger. Années après années le bannissement se fait de plus en plus pressant.

Les crèches disparaissent de l’espace public sous le prétexte qu’elles blessent le regard du non chrétien : les santons sont jugés indésirables sur les places des villes et même des villages. Je lis dans « La Croix » du mercredi 18 décembre que le tribunal administratif d’Amiens a annulé une décision du conseil municipal de Montiers (Oise) qui avait décidé l’installation de la traditionnelle crèche de Noël sur la place du village. Motif ? La loi dispose qu’après 1905 on ne peut plus apposer de symbole religieux dans l’espace public hormis sur les édifices du culte.
L’avocat a eu beau argumenter qu’on était ici bien plus dans la sphère culturelle que dans le religieux, rien n’y a fait. Le juge administratif semble ignorer que même dans les familles non catholiques - voire même non croyantes - on trouve souvent des crèches au pied du sapin parce que cela fait partie des symboles de Noël et que cette fête est devenue elle-même au fil des siècles une fête de la famille, quelles que soient les convictions religieuses des uns et des autres. Le plus beau c’est que le recours en justice avait été introduit par une personne qui n’habite même plus le village et qui déclare, quand on l’interroge « qu’il y a des sujets bien plus importants ».
Eh bien je ne suis pas de cet avis. Ceci me semble non seulement important mais symptomatique et je n’en veux pour preuve qu’une autre affaire. Depuis des mois le journal gratuit « 20 minutes » avait prévu un supplément pour la fête de l’Immaculée Conception qui est dans le diocèse de Lyon l’occasion de rendre un hommage à la Vierge Marie en posant des lumignons sur le rebord des fenêtres le soir du 8 décembre. Ma famille s’est prêtée à ce rite durant toute mon enfance… Mais le journal a finalement décidé de ne pas publier son supplément parce que la prière de la Salutation Evangélique risquait de choquer ses lecteurs...
Comme nous le répète souvent Mgr Ravel, notre évêque, nous sommes entrés depuis quelques années dans un régime de laïcité qui ignore ou gomme tout ce qui est religieux. Et comme le dit Jean-Pierre Denis, le rédacteur en chef de « La Vie » : « Le christianisme n’est pas violemment éjecté de la sphère publique mais tranquillement banni de tous les espaces de la mémoire collective, de tout notre inconscient culturel. Nous vivons une entreprise de reniement paisible, insidieux, et politiquement correct en diable. »
Les idéologues pervers qui promeuvent une telle laïcité de renoncement, de déni et de nettoyage par le vide montrent par là leur ignorance crasse de la nature humaine et font le lit de futures guerres civiles. Tout d’abord la population française issue de l’immigration, comme tous les étrangers vivant dans notre pays, assimilent ce rejet du religieux à un refus de Dieu et renforcent encore le mépris profond dans lequel ils tiennent l’occident, terre d’athéisme. Et cela justifie encore davantage toutes les formes de « guerres saintes » qui se livrent sur notre sol contre une Europe devenue terre païenne d’où Dieu est banni.
Voilà comment nous fournissons avec la plus grande complaisance les bâtons qui nous rosseront et les bombes qui nous frapperont ! L’Europe, dans un masochisme irrationnel et suicidaire, refuse de reconnaître ses racines judéo-chrétiennes. Sa fin est donc inéluctable car, c’est une certitude, ceux qui renient leurs racines sont sans avenir.

Robert POINARD

jeudi 2 décembre 2010

CCVE, REOMi : COMMUNIQUE DE MONSIEUR ROBERT COQUIDE MAIRE ECHARCON

Histoire d’un désastre préviSIBLE

ou

exemple à ne pas suivre

R. Coquidé, 26 novembre 2010-11-26

Pour expliquer mon vote « contre » la présentation de la « REOM i », j’ai dit, en public, lors de la réunion du Conseil Communautaire de la CCVE du 19 octobre 2010 :

« Avec la REOMi telle qu’elle est présentée, nous fonçons droit dans le mur, tous phares allumés ».

J’aurais du ajouter, en plus, que le Président accélère en klaxonnant à qui veut l’entendre : « Je serai le PREMIER à instituer cette REOMi dans le Département ! ».

Il est vrai que j’ai fait une erreur de pronostic : j’estimais que le choc se produirait en mai-juin 2011… le temps pour les populations de comprendre l’ampleur de cette absurdité. J’ai donc pêché par excès de… modération !

Le Président a crié (ou plutôt hurlé !) mercredi 24 novembre à la réunion publique de Mennecy, en articulant distinctement dans un micro : « La REOMi est reportée d’un an, au 1er janvier 2012 ! ». Rappelons qu’il nous a déjà dit (sur un ton plus mesuré !) en juin 2009 : « La REOMi est reportée au 1er janvier 2011 »,… car il visait, à l’époque, le 1er janvier 2010.

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, (et les mêmes âneries produisant les mêmes catastrophes !), il convient aujourd’hui de faire le point sur ce qu’il faut appeler : « un fiasco prévisible et prévu » et faire la liste des actions qui y ont conduit… et qu’il faudra éviter soigneusement… à l’avenir.

I ) Critiques méthodologiques

A ) La DGF (Dotation Globale de Fonctionnement)

D’après la « loi Chevènement » (12 juillet 1999), l’Intercommunalité a comme premier objectif d’optimiser les services aux habitants en qualité et en coût.

Pour cela,

- la DGF a fortement diminué pour les communes, et a été amplifiée pour les communautés.

- Chaque compétence transférée par les communes à la communauté, fait augmenter la DGF de celle-ci (via l’augmentation automatique du CIF – Coefficient d’Intégration Fiscale).

- Cette DGF est conçue pour « aider » les communautés à gérer au mieux pour les habitants les compétences transférées.

En refusant d’utiliser une partie notable de la DGF pour gérer les OM, la CCVE, son président et son grand argentier commettent un détournement de l’objectif de cette DGF.

B ) Institution de la REOM « i »

Il y avait la possibilité d’utiliser, pendant les réflexions, les compétences techniques, réglementaires, juridiques de membres d’associations de protection de l’environnement dans des réunions de travail et d’études avec des élus. Certains de ces membres ont participé pendant 3 ans à la rédaction du PREDMA (bible de l’élimination des déchets dans l’Ile de France).

Le Président a insisté personnellement pour se priver de ces compétences reconnues. Il sait tout, probablement !

C ) Nous serons les « PREM » à instituer la REOM « i »

Ce sont les propos du Président ! De fait, je crois qu’il n’y a toujours pas d’autres communautés qui l’ont instaurée en Île de France… ou tout au moins dans le Département de l’Essonne.

Questions : Pourquoi ? Les autres communautés sont-elles, à ce point, inconscientes de ses bienfaits ? Ou bien, y a-t-il d’autres raisons ? Des difficultés de mise en œuvre ? N’était-il pas judicieux d’affiner les études et réflexions… d’éviter les précipitations… de multiplier les concertations publiques… non pour asséner des « vérités » venant d’en haut (en orchestrant la « com » !), mais pour tenir compte des diversités de questions et problèmes induits ?

Oui mais… il a failli gagner : il est passé très près d’être le « PREM » !

D ) Connaîtrons-nous un jour le coût total de ce gâchis : embauche d’une personne dans le but officiel d’établir la redevance spéciale pour les professionnels (laquelle n’a jamais vu le jour), bureau d’étude, puçage des bacs, emprunt de 200 000 € improvisé en catastrophe….

II ) CRITIQUES DES Détails pratiques

A ) REOM « i » (comme incitative) ou REOM « d » (comme dissuasive) ?

Avec 60 % de part fixe et 40 % de part variable elle n’a rien d’incitatif !

Le bon geste de tri ne sera pas suffisamment payant.

B ) Taille des bacs

En refusant les bacs de contenance inférieure à 120 litres, on condamne les personnes seules soit :

- à présenter au prix fort ( !?!?!) leur bac quasi vide.

- à attendre de nombreuses semaines… qu’il soit plein … avant de le présenter ( !?!?!).

- à utiliser des sacs d’OM… pour la plus grande joie des animaux errants (!?!?!) .

Il est vrai que ce sont les communes qui nettoient les trottoirs… et non la CCVE !

C ) Les sacs de déchets verts à 1,5 € (15 € pour 10 sacs ! 22,5 € pour 15 sacs !) … méritent le qualificatif de « dissuasifs ».

D ) Le refus de collecter les fagots ! Sans commentaire tant cette absurdité saute aux yeux.

E ) Les « RDV Encombrants » à 10 € l’unité : risques de décharges sauvages !

F ) Les Mairies vendant les sacs en papier de déchets verts au profit de la CCVE

- le sale boulot pour les communes, lesquelles devront utiliser leurs moyens, leurs personnels… et essuyer les récriminations des habitants.

- la recette pour la CCVE.

- les Communes devant probablement créer (et payer !) une régie de recettes pour encaissement.

G ) Les décharges sauvages générées par cette REOM « i » nettoyées par les communes.

Celles-ci devront tenir à disposition du personnel, un historique et une comptabilité… la CCVE remboursant les communes (!?!?!)… sur la base d’une somme totale globale fixe… suivant une répartition non explicitée….

H ) Incitation des habitants à multiplier leurs trajets vers une déchetterie.

C’est « tout bénef » pour la CCVE !

Question : du point de vue du CO2, vaut-il mieux 1 camion transportant des déchets… ou une file… ininterrompue… de véhicules convergeant vers une déchetterie ?

I ) Les feux de déchets verts (ou d’autres couleurs…) dans les jardins risquent de redémarrer… comme à une époque… que, enfin, nous croyions tous révolue.

III ) Remarques

Il y a un an, pour faire voter le principe de la REOM, il a été promis (!?!?!) en juin 2009 par P. Imbert de réexaminer en 2010 le ratio « 40 % variable, 60 % fixe ». Promesse non tenue : cela n’a jamais été réexaminé pendant cette dernière année : « il » s’y est toujours opposé !

Les habitants grognent de plus en plus fort en lisant la « prose OM » du Président (avec sa photo !), car ils font leurs comptes. « Il » croyait probablement que la « com » ferait tout passer !

Evidemment ce sont les Maires qui sont en première ligne et essuient les critiques depuis plusieurs semaines.

Mais Patrick Imbert, Président, était content : « IL pensait être LE PREM ! » en Essonne.

Cette REOM « i » aura donc faillit faire au moins un heureux ! Ce n’est même pas le cas !

IV ) Conclusion

Ce n’est la qu’une liste, probablement non exhaustive, des âneries à ne pas renouveler.

Ce n’est pas le principe de la REOMi qui est critiquable en soi, mais sa mise en œuvre qui nécessite beaucoup de doigté et l’exclusion de tout amateurisme et de toute improvisation.

Pour l’avenir, toute future tentative d’institution d’une REOMi devra être un modèle de « pédagogie » et de « concertation », à ne pas confondre avec la « com » ou la « pub ».

R.Coquidé

Maire d’Echarcon


Les 12 communes du canton de Mennecy.

Auvernaux, Ballancourt-sur-Essonne, Champcueil, Chevannes, Le Coudray Montceaux, Echarcon, Fontenay-le-Vicomte, Mennecy, Naiville-les-Roches, Ormoy, Vert-le-grand, Vert-le-Petit.

Stéphane HUET Vert-le-Grand

Stéphane HUET Vert-le-Grand
Place de la mairie Vert-le-Grand